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Raymond Barre et sa fortune cachée : l’arbre qui cache la forêt

La rédaction

Avec les révélations du Canard Enchaîné sur son « magot planqué en Suisse », les vilains secrets de Raymond Barre remontent à la surface. Mais il y a bien plus grave ! Dès 1988, dans leur dossier Barre sous influence, Jacques Cheminade et son mouvement exposaient l’hypocrisie de cet apôtre de la rigueur budgétaire et son rôle très actif au sein de la Commission Trilatérale et pour imposer la mondialisation financière en France et en Europe.

Voici ci-dessous l’introduction de ce dossier. Si vous voulez en savoir davantage, nous vous conseillons également de consulter ce dossier publié en 2005 : Ces Français qui ont ouvert l’Europe aux financiers anglo-américains

« Barre sous influence » (POE, 1988) : introduction

La personnalité politique de Raymond Barre présente cette particularité de n’avoir été forgée ni dans une carrière à l’intérieur d’un parti ou d’une association, ni à l’occasion d’un événement exceptionnel l’ayant révélé envers et contre tous. Tout au long de son cheminement, son ascension s’est faite par cooptation bureaucratique au sein des élites. Il fut toujours choisi, d’abord par Jean-Michel Jeanneney (janvier 1959, pour entrer dans son cabinet), puis par le général de Gaulle (juillet 1967, pour être vice-président de la Commission de Bruxelles) et enfin par Valéry Giscard d’Estaing (pour être d’abord ministre du Commerce Extérieur, en janvier 1976, puis immédiatement après Premier ministre, le 25 août 1976).

Cependant, derrière ces promotions officielles, il en est une autre encore plus importante : dès la fondation de la Commission Trilatérale, en 1973, Raymond Barre y est admis. Son « mentor » fut ici Georges Berthoin – ancien bras droit du « mondialiste » Jean Monnet et président international du « Mouvement européen ». C’est ce « modèle réduit de gouvernement mondial », réunissant les élites financières et économiques, qui a fait de l’homme légendairement seul que prétend être Raymond Barre son candidat à l’exercice des plus hautes fonctions en France, et pour cela l’a pourvu de ces abondants moyens que la vraie solitude – elle – n’engendre habituellement qu’avec parcimonie…

La promotion extrêmement rapide de Raymond Barre à Matignon – en 1976 – correspond à la promotion tout aussi rapide de Jimmy Carter, la même année, à la présidence des Etats-Unis. En dehors de l’écart intellectuel séparant les deux hommes, un point commun : venus d’un nulle part politique, ils accèdent soudain au sommet du pouvoir. C’est que tous deux – quasi-officiellement – ont été les candidats au pouvoir, aux Etats-Unis comme en France, de la Commission Trilatérale. Il s’agit peut-être d’un conte de fées, mais celle qui s’est penchée sur leur berceau hantait sans doute les couloirs des banques.

Raymond Barre, qui pendant la durée de ses fonctions (1976-1981) se retira de la Trilatérale – tout en se faisant inscrire comme « Former member in public service » , autrement dit comme homme d’État en réserve de la Trilatérale pendant la durée de ses fonctions – regagna le bercail de M. David Rockefeller dès qu’il fut libéré de sa charge. Redevenu membre actif, il prononça un discours remarqué à l’occasion des cérémonies fêtant le 10ème anniversaire de la Commission.

Plus sincère à la ville qu’à la Télévision – où le mercredi 4 décembre 1985, perdant soudain son calme olympien, il nia être sous l’influence de la Trilatérale et assura que la pensée d’un complot « l’amuse » – Raymond Barre fit l’éloge de la Trilatérale dans Le Monde du 31 Mai 1985 : « La Trilatérale ? Une organisation de la sagesse au niveau international ». Et il ajouta alors, non sans cynisme : « Ses membres (de la Trilatérale) ont tous eu des responsabilités avant ou après leur participation. Ils en ont tous tiré profit... »

Nous nous proposons ici de montrer en quoi cette affiliation de Raymond Barre au mondialisme financier en fait déjà un homme extrêmement dangereux, et comment ce danger se trouve multiplié par certains éléments psychologiques et familiaux ayant marqué le caractère de cet homme.

Nous nous proposons en particulier de montrer comment les contradictions apparentes de Raymond Barre – la plus belle étant que ce « gaullien » soit soutenu par des démocrates chrétiens européanistes, et appartienne à l’organisation la plus « mondialiste » qui soit – se trouvent justifiées par sa « volonté de puissance » compensatrice. D’où ce personnage curieux qui, pour arriver au sommet, et se justifier à ses propres yeux par une réussite absolue, se transforme en girouette se disposant toujours dans la direction définie par le vent que soufflent ses maîtres de l’oligarchie. D’où cet « homme seul » qui est toujours coopté, et d’où aussi une profonde vulnérabilité psychologique derrière les apparences de l’impassibilité agressive.

Afin de faciliter la « lecture » de l’homme, nous nous proposons de montrer son élévation à travers les influences successives qu’il a subies. Cette méthode – par rapport aux notes diverses, et parfois partiellement intéressantes, qui ont été publiées sur M. Barre a deux avantages majeurs :

  1. Elle situe Raymond Barre politiquement et surtout culturellement avec la précision faisant habituellement défaut ;
  2. Elle est psychologiquement « cohérente » avec un personnage toujours choisi, donc ayant toujours cherché à se faire élire, et que l’on ne peut réellement comprendre qu’à travers les images successives de ceux qui l’ont promu.
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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