Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

30 mai - Comment participer à un complot humaniste - Lecture de la feuille de route Lire 30 mai - Bill Gates et le monde qui vient Lire 29 mai - Identifier les vrais complots - DIRECT Lire
AccueilActualités

Larcher et Fabius ont empêché Macron de reporter les Municipales

Le 11 mars, dans une déclaration publiée sur son site, suivie par une intervention vidéo précédant celle d’Emmanuel Macron, Jacques Cheminade a appelé au report des élections municipales :

« La santé publique doit passer avant toute autre considération. C’est pourquoi j’estime qu’il est aujourd’hui nécessaire et justifié de reporter les élections municipales à une date où elles pourront se tenir dans des conditions satisfaisantes. De toute évidence, leur maintien les 15 et 22 mars, alors que sévit l’épidémie de coronavirus, ne garantirait pas ces conditions. En raison d’une part des risques de contamination, comme dans toute autre manifestation publique, et d’autre part, parce que leur déroulement en serait nécessairement faussé à la fois à l’échelle régionale, la participation électorale variant suivant les centres de propagation de l’épidémie, et selon l’âge des électeurs, les plus âgés hésitant davantage à se rendre dans des lieux publics, compte-tenu du danger que constitue pour eux le coronavirus. Le principe d’égalité serait ainsi nécessairement violé. »

Comme le relate l’article de Cécile Cornudet publié sur le site du quotidien économique Les Echos, ce sage conseil a failli être suivi, si ce n’est à cause d’un refus farouche de plusieurs caciques de la classe politique.

Municipales : Larcher et Fabius en travers de Macron

Source : Cécile Cornudet, Les Echos, 12 mars 2020.

Par souci de cohérence avec ses mesures de confinement, Emmanuel Macron a souhaité reporter les élections municipales… Avant d’être contraint d’y renoncer.

C’est l’histoire folle des élections municipales 2020. Perturbées par l’arrivée du coronavirus , menacées d’une abstention record, reportées virtuellement le temps d’une journée, et finalement maintenues par le jeu des acteurs institutionnels. Emmanuel Macron s’est trouvé empêché par Gérard Larcher, président du Sénat, et Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, de décaler le scrutin pour cause de mobilisation générale contre l’épidémie.

En milieu de journée, ce jeudi, l’exécutif, qui a écouté les scientifiques, change de doctrine. La France n’a pas dix jours de retard sur l’Italie ; elle n’en a que quatre ou cinq. Il faut donc frapper fort pour « protéger les personnes vulnérables et l’hôpital » et suivre l’Italie sur des mesures de confinement.

Mais peut-on dire aux enfants de rester chez eux et aux salariés d’opter pour le télétravail tout en accueillant les électeurs deux dimanches de suite dans des bureaux de vote ? Impossible, juge Emmanuel Macron, question de cohérence et d’efficacité. Il décide de reporter le scrutin pour circonstances exceptionnelles, avertit ses ministres, commence à consulter experts juridiques et politiques, et annonce sa décision aux scientifiques. Fin du premier acte. Il ne durera pas longtemps.

Trop tard ?

Très vite, la droite s’insurge, Gérard Larcher en tête, qui s’oppose au report des élections ; Christian Jacob et François Baroin en appui. Le Premier ministre, qui recevait les chefs de parti le matin pour parler municipales, n’a pas abordé le sujet avec eux, s’indignent-ils.

Ce serait un « déni de démocratie », une façon pour En Marche d’éviter une élection difficile, voire un « coup d’Etat » si l’article 16 de la Constitution, qui donne quasi les pleins pouvoirs au président de la République, était déclenché. Le monde politique est en ébullition, la pression monte.

En fin de journée, elle l’emporte. L’exécutif consulte le Conseil constitutionnel pour tester sa réaction en cas de recours contre sa décision… La réponse met fin à l’opération : la juridiction ne le suivra pas forcément, elle ne donne aucune garantie.

Emmanuel Macron revient au point de départ. Sans doute était-il trop tard pour tout chambouler au dernier moment, ou le président n’était-il pas suffisamment fort pour l’imposer. Fût-ce au nom de l’intérêt général. Le scrutin est maintenu. « Il est important dans ce moment d’assurer la continuité de la vie démocratique », affirme-t-il le soir à la télévision. Ce sont les scientifiques qui l’ont dit, assure-t-il.

A LIRE : Krach financier, coronavirus, menace de guerre : QUE FAIRE ?

Cet article a été repris d'un autre site.

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Krach financier, coronavirus, menace de guerre : QUE FAIRE ?
13 mars
Orientation stratégique
Krach financier, coronavirus, menace de guerre : QUE FAIRE ?
Le Coronavirus condamne l’humanité à retrouver son unicité
10 mars
Chroniques stratégiques
Le Coronavirus condamne l’humanité à retrouver son unicité
L'éclairage de Jacques Cheminade #26 - Coronavirus : la fin de la mondialisation financière ?
5 mars
Analyses
L’éclairage de Jacques Cheminade #26 - Coronavirus : la fin de la mondialisation financière ?
Coronavirus : appel urgent aux présidents Trump, Xi et Poutine
1er mars
Déclarations
Coronavirus : appel urgent aux présidents Trump, Xi et Poutine
Coronavirus : 5 mesures économiques pour riposter face à l’épidémie
29 février
Déclaration de S&P
Coronavirus : 5 mesures économiques pour riposter face à l’épidémie

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard