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La sortie du nucléaire actée par Merkel menace l’amitié franco-allemande

Ce jeudi 16 septembre, Emmanuel Macron reçoit Angela Merkel à dîner, l’une des dernières occasions pour les deux dirigeants de mettre en scène la proximité politique franco-allemande, alors que la chancelière s’apprête à faire ses adieux au pouvoir.

S’il y aura des sourires, en coulisse, l’orage gronde. Les conséquences de la sortie allemande du nucléaire civil, actée par Mme Merkel, entraînent de plus en plus notre voisin outre-Rhin dans une politique agressive, pas seulement au détriment de la France, mais au détriment d’un semblant d’Europe tout court.

Décryptage.

Taxonomie et obligations vertes

En octobre, l’Union européenne (UE) lancera ses premières « obligations vertes » pour financer le plan de relance post-covid. Un dispositif qui « ne pourra en aucun cas bénéficier au nucléaire », a affirmé Johannes Hahn, le commissaire européen au Budget et à l’administration.

La raison : la labellisation comme « investissement vert/durable » du nucléaire est toujours suspendue au projet de « taxonomie » dont la finalisation est attendue pour 2022…

Rappelons que l’UE, qui a l’ambition d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, a lancé en 2018 un projet de « taxonomie européenne » visant à orienter les investissements des marchés financiers vers des activités dites « durables ».

La « taxonomie », ou parfois « taxinomie », désigne en français la science des lois de la classification. En l’occurrence, il s’agit pour l’UE de définir et de labelliser les activités qui pourront bénéficier des 250 milliards d’euros d’obligations vertes qui seront émises d’ici à 2026.

Or, d’après Nicolas Goldberg, expert en énergie chez Colombus Consulting, si le nucléaire est exclu,

certains usages limités du gaz ont été inclus mais ils ne concernent pas la production d’électricité, seulement des réseaux de chaleur, convertibles aux énergies renouvelables et de récupération. Tous les moyens de production électriques qui émettent plus de 100 g CO2/kWh sont exclus.

De quoi susciter l’étonnement et l’indignation du secteur nucléaire, puisque, y compris selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le nucléaire émet 12g CO2/kWh, le gaz 490g CO2/kWh, le charbon 820 g CO2/kWh…

La France, championne historique de cette technologie, défend l’inclusion du nucléaire, socle pilotable et bas carbone dans la taxonomie, comme l’a rappelé fin août Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance.

En accord avec la France, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovénie et la Pologne soutiennent également son inclusion pour la décarbonation et une transition raisonnable de leur économie. Parmi les pays s’opposant à l’inclusion du nucléaire se trouvent surtout l’Allemagne, le Danemark, le Luxembourg et l’Espagne.

Officiellement, il s’agit d’un débat d’experts, d’économistes et de scientifiques sur le degré de « verdissement » dans laquelle on veut bien s’engager. Voilà, en résumé, pour la version officielle.

La réalité est bien « plus complexe », car la bataille est entièrement politique. Le nouveau dossier de l’Ecole de guerre économique (EGE) , intitulé J’Attaque ! Comment l’Allemagne tente d’affaiblir durablement la France sur la question de l’énergie (mai 2021), dévoile qu’une véritable « guerre économique » est en cours :

l’Allemagne s’attèle à détériorer consciemment la compétitivité énergétique de ses voisins européens, dont celle de son ’partenaire’ privilégié : la France .

Comme le précise Christian Harbulot, directeur de l’EGE :

Durant ces dernières décennies, la France n’a pas toujours su contrer les stratégies des puissances qui avaient adopté une posture de guerre économique, y compris chez nos partenaires les plus proches. Le dossier de l’énergie est devenu un cas d’école au niveau de l’Union européenne sur la manière dont l’Allemagne a su faire prévaloir ses intérêts aux dépens de certains États membres. Un de nos principaux points faibles est de ne pas avoir su déjouer les stratégies allemandes d’encerclement cognitif au sein des institutions européennes ainsi que l’instrumentalisation d’une partie des acteurs de la société civile qui sont investis sur le débat de l’environnement. Il est urgent de ne plus subir ce type de manipulation des esprits qui dissimule la défense d’intérêts de puissance derrière une moralisation de façade de la transition écologique.

Voici l’introduction de ce dossier, qui clarifie bien les enjeux :

« J’Attaque ! Comment l’Allemagne tente d’affaiblir durablement la France sur la question de l’énergie »

Source : Dossier de l’Ecole de guerre économique, mai 2021.

« J’observe un déplacement fatal de perspective dans la politique étrangère et européenne de l’Allemagne. Jusqu’à présent l’Europe était le projet central de la politique étrangère allemande – ce qui était bon pour l’Europe, était également bon pour l’Allemagne, et viceversa. Mais les gouvernants actuels voient de plus en plus l’Europe comme une simple fonction de la politique de défense des intérêts allemands. Il y a là un risque qui n’est pas mince pour l’Europe, mais aussi avant tout pour l’Allemagne. » (Joschka Fischer, ancien Vice-Chancelier et ministre des Affaires étrangères allemand. [1])

Pour télécharger le dossier en pdf, cliquer sur l'image.
Pour télécharger le dossier en pdf, cliquer sur l’image.

L’Union européenne s’est historiquement construite autour d’un projet commun lié à l’énergie avec la CECA et Euratom. Pourtant, concernant sa transition énergétique, l’Allemagne semble avoir décidé de faire cavalier seul. Un comportement risqué d’un point de vue européen comme en témoigne ce dirigeant d’outre-Rhin.

Faisant face à des difficultés pour tenir ses engagements sur la réduction de ses émissions de CO2, l’Allemagne s’attèle à détériorer consciemment la compétitivité énergétique de ses voisins européens, dont celle de son « partenaire » privilégié : la France. L’énergie nucléaire, dont l’Allemagne a fait le choix de se passer, est une épine dans le pied pour nos voisins d’outre-Rhin, aveuglés par leur doctrine en la matière : l’EnergieWende (littéralement transition énergétique en français).

Énergie pilotable, compétitive, le nucléaire permet de répondre aisément aux fluctuations de la demande tout en s’avérant bas carbone. Elle pourrait constituer en ce sens une clé de réussite pour la transition énergétique européenne. Pourtant tous les européens ne sont pas de cet avis, à l’instar des Allemands qui préfèrent miser sur des énergies renouvelables intermittentes.

Or ce choix met cependant en péril la propre compétitivité de Berlin, ainsi que son approvisionnement énergétique indispensable au bon fonctionnement de son économie. Heureusement pour elle, ses voisins sont capables d’assurer le déficit. Mais pour combien de temps ? En effet, sa stratégie basée sur le développement d’énergies renouvelables, peu réactive face aux variations de la demande allemande, entraîne un risque de black-out sur son réseau. Berlin entend cependant compenser cet état de fait en ciblant l’importation du gaz russe, bien que plus polluant. Face à ce paradoxe, l’Allemagne exerce une pression constante sur la politique européenne afin d’assurer la pérennité de son modèle au sein de la Commission, du Parlement et dans les autres institutions de l’UE.

La stratégie énergétique allemande s’appuie sur un cheval de Troie : le Parti Populaire Européen (PPE), auquel est rattachée la CDU-CSU. Berlin utilise ce parti européen, ainsi que son allié social-démocrate SPD et le Parti européen des Verts, afin de noyauter le Parlement européen et d’orienter les travaux de l’institution.

Sur un autre registre, l’Allemagne verrouille également via le PPE, le SPD et les Verts la plupart des quatre postes clés de l’Union européenne : la présidence de la Commission européenne, la présidence de la Banque centrale, la présidence du Parlement européen et la présidence du Conseil. [2]

Cette omniprésence de la représentation allemande menace non seulement les intérêts français, mais également ceux des autres pays européens producteurs d’énergie nucléaire comme la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie.

Le principal point de tension est celui de la taxonomie verte (« EU Taxonomy ») puisque cette mesure vise à promouvoir l’investissement dans les énergies durables dans laquelle le nucléaire pourrait être inclus. Repoussée en 2022, cette mesure fait l’objet d’une véritable guerre d’influence sur l’échiquier européen entre les États membres disposant d’un parc nucléaire et la minorité ralliée à la cause allemande.

Dans cette bataille, l’Allemagne gagne du terrain : la filière nucléaire française est menacée, tandis que le gaz russe importé par les Allemands pourrait se retrouver qualifié « d’énergie de transition ».

La France tente de réagir, comme en témoignent les récentes sorties dans la presse du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, du Haut-Commissaire au Plan François Bayrou, ainsi que du Président Emmanuel Macron.

Cependant, il est nécessaire pour la France de construire un mouvement de contre-attaque et de reprendre l’initiative.

Pour cela il est temps de dénoncer les agissements allemands et leur caractère défavorable envers l’intérêt supérieur de l’Union européenne. En effet, les faits reprochés à l’Allemagne sont le témoignage d’un égoïsme stratégique visant à assurer le succès de sa transition énergétique et sont bien plus que la simple résultante d’un jeu démocratique des puissances au sein des institutions.

La politique allemande à l’échelle européenne sert de surcroît le développement de son industrie des « composants verts » dans laquelle elle s’impose comme un leader, au détriment du nucléaire français, dernier obstacle à son hégémonie sur le marché de l’énergie bas-carbone.


[1Extrait d’une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel en 2008. Entre 1998 et 2005, Joschka Fischer a occupé le poste de Vice-Chancelier et ministre des Affaires étrangères allemand.

[2Rémi Bougeot, « Objectif Europe : le match Paris-Berlin des nouvelles stratégies pour prendre la main sur l’Union », IRIS, 28 août 2018.

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