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La dangereuse utopie d’une baisse de la consommation - Rapport RTE

Depuis une quinzaine d’années, à la faveur des crises successives, une petite rengaine s’est insinuée dans nos esprits : « L’énergie est notre avenir, économisons-la. »

Ça sonne comme une évidence. Et pourtant, où sont les 500 000 logements par an promis ? Où sont les lits d’hôpitaux tragiquement manquants ? Où sont les transports publics modernes ? Où sont les 5 millions d’emplois ? Où sont les programmes d’éradication de la pauvreté ? Où sont les plans de développement massifs à l’échelle internationale ?

Apparemment, on n’a pas mis l’énergie du désespoir à résoudre ces problèmes et améliorer la vie des gens. On a préféré nous habituer à l’idée que l’énergie est une denrée rare (et très chère maintenant ! cf notre article sur l’inflation).

C’est dans ce contexte qu’arrive le tant attendu rapport de RTE sur les "Futurs énergétiques de la France en 2050". Le but est avant tout de déterminer quel mix nucléaire/renouvelables serait nécessaire et à quel prix il reviendrait. Mais pendant que tout le monde se focalise sur les conclusions des six scénarios et débat sur la part du nucléaire, des éoliennes et du solaire, un détail de poids a attiré mon attention. C’est le modèle de consommation énergétique future qui sous-tend toute l’étude. Eh oui, c’est quand même important pour connaître les besoins et dimensionner les moyens !

Car toute la stratégie d’acceptation des renouvelables repose sur l’idée d’une baisse drastique de la consommation énergétique (comme je l’avais montré dans un article précédent sur le scénario négaWatt). En gros, si la consommation électrique venait à augmenter au-delà du modèle de RTE, les renouvelables seraient complètement dépassés et le nucléaire s’imposerait comme une évidence à tous les Français. C’est donc un enjeu de taille et je vais montrer que le modèle de consommation de référence du rapport RTE, qui est pris pour base des six scénarios, est en fait bien trop bas pour refléter les enjeux de développement de notre pays dans les trente prochaines années.

Présentation du modèle de référence

Le graphique ci-dessous résume le modèle de référence de la consommation énergétique selon RTE.

On y voit que les 1750TWh (TWh = térawattheures = unité d’énergie) de consommation actuelle (dont 25% d’électricité) seront réduits à 930TWh (en augmentant la part de l’électricité à 55%). C’est donc une baisse de quasiment la moitié prévue par RTE (-820TWh), décomposée en une baisse de -990TWh pour l’énergie thermique et une hausse de +170TWh pour l’électricité.

Comment y arrive-t-on ?

La part de réduction thermique n’est pas véritablement traitée dans le rapport RTE, il est simplement fait mention que l’électrification des usages va entraîner mécaniquement une baisse des pertes thermiques. En effet, les pompes à chaleur sont plus performantes que le chauffage au fioul (moins de pertes de chaleur), les voitures électriques plus performantes que les voitures à moteur thermique etc. Mais on aurait préféré voir le calcul et les hypothèses pour vérifier la pertinence d’une telle baisse estimée à quasiment -1000TWh quand même !

En fait, RTE s’est concentré sur la partie électrique de la consommation, et pour cause, son objectif était de dimensionner le mix électrique. Pour les auteurs de l’étude il faut combiner une hausse de +370TWh et une baisse de -200TWh pour obtenir le résultat du graphique ci-dessous.

La hausse s’explique principalement par le report des usages thermiques vers l’électricité (+324TWh) et dans une moindre mesure par une augmentation mécanique de la consommation du fait de l’augmentation de la population et de la croissance économique de +1,6% par an (l’effet "volume" équivalent à +47TWh). La baisse est uniquement attribuée à l’efficacité énergétique (moins 200TWh en 30 ans, ce qui n’est pas un petit effort !)

Ce modèle est-il bien réaliste ?

RTE le qualifie d’ambitieux et fait état de désaccords sur son modèle lors de la concertation. Certains l’estiment trop pessimiste, d’autres trop optimiste.

En fait, ce n’est ni l’un ni l’autre. Ce modèle de référence est tout simplement une fraude pour noyer le débat et donner du crédit aux renouvelables intermittents.

En réalité, comme on va le voir, le rapport de RTE lui-même contredit son modèle de référence en proposant des variantes, des ajouts de consommation selon des choix politiques concrets et il se trouve que ces ajouts sont tout ce dont la France aurait besoin pour traverser sereinement le 21e siècle, faisant grimper les besoins à 1000TWh électriques !

Les ajouts que RTE a mis de côté

Creusons un peu plus dans les hypothèses qui forment la base du modèle de référence.

D’abord, il y a l’hypothèse de "fécondité basse" selon lequel la population n’atteindrait que 72 millions d’habitants en 2050. C’est une hypothèse qui repose sur une extrapolation de la situation présente où le taux de fécondité est de 1,8 enfants par femme. Or si l’on regarde l’évolution récente de cet indicateur on peut voir qu’il était de 2 en 2010 juste après la crise de 2008. L’effet crise a fait baisser le nombre d’enfants par femme du fait des conditions économiques plus difficiles. [1]

Donc si l’on envisage un futur plus heureux il faudrait a minima prendre une hypothèse de « fécondité moyenne ou haute ». Cela mènerait sûrement la population à 80 millions et ajouterait un effet volume sur la consommation de +50TWh par rapport au modèle de référence.

La croissance économique est supposée être de +1,6% par an donc au cas où l’embellie serait plus importante (pensons à un +2,5% par exemple, sans exagérer) il y aurait une nouvelle hausse de +50TWh par rapport à la référence.

Mais là où la fraude est la plus évidente c’est avec l’hypothèse sur l’industrie. RTE propose de maintenir à 10% du PIB la part de l’industrie en 2050, ce qui est le même chiffre qu’aujourd’hui... Les auteurs osent même dire que c’est ambitieux par rapport à la tendance actuelle de désindustrialisation ! Donc on comprend bien que l’objectif d’avoir 20% comme en Allemagne n’est pas à l’ordre du jour. C’est déplorable.

Il faut aller voir dans les variantes, en dehors du modèle de référence, pour trouver une ambition plus forte. C’est la variante "réindustrialisation profonde" du rapport (cf graphiques ci-dessous).

L’hypothèse deviendrait alors de monter à 12-13% d’industrie dans le PIB (ambition on vous dit !). Cela augmenterait la consommation de +100TWh. Menfin... Cela devrait être le modèle de référence, pas une variante !

Une variante est aussi consacrée à l’hydrogène. Dans le modèle de référence, on consomme 50TWh pour en produire par électrolyse. Cela permet de l’utiliser dans l’industrie et dans les transports de poids lourds, de bus et de train. Mais un scénario "hydrogène +" considère que l’on pourrait faire plus et même exporter de l’hydrogène, si l’on consacrait +100TWh à cette production.

Si l’on compte enfin que beaucoup estiment que les objectifs d’efficacité énergétique sont trop optimistes (ce qu’ils sont), on aurait sûrement 50TWh en plus à trouver quelque part, comme il est discuté d’ailleurs dans une variante "efficacité énergétique réduite" du rapport.

Tout compte fait, si l’on ajoute tous les ajouts importants, on peut estimer qu’un minimum de 350TWh électrique devrait être ajouté au modèle de référence pour tenir compte des besoins réels de la société française hautement industrielle, productive et heureuse du futur.

Au minimum, car si l’on regarde la partie thermique du modèle il y a aussi un problème : si l’on en croit le rapport, la biomasse (le bois) est appelée à fournir 90% des besoins thermiques, ce qui de l’avis de beaucoup d’experts est quasiment infaisable compte tenu des ressources françaises (sans compter le contre-sens écologique que cela représente !). Il faudrait donc prévoir d’augmenter la part électrique pour pallier à ce manque. Un autre 50TWh ?

Terminons en jetant un œil au tableau comparatif des objectifs des autres pays européens (ci-dessous) pour s’apercevoir que la France a le modèle de consommation dont la part électrique augmente le moins (+50% contre +80% pour l’Allemagne et +100% pour l’Italie, les deux pays les plus proches de nous industriellement parlant).

La recherche du bonheur

Une variante concerne la sobriété. Selon celle-ci (une concession faite aux décroissants) on pourrait soi-disant économiser 90TWh par des modes de vie sobres. Mais quand on regarde le détail des propositions on s’aperçoit que seules 20% pourraient réellement se mettre en place (cf mon article sur négaWatt). Donc ne cherchons pas le bonheur de ce côté-là.

La seule conclusion qui s’impose c’est qu’il va falloir être en mesure de produire 1000TWh d’électricité en 2050 (contre 450TWh aujourd’hui). Cela, seul le nucléaire peut le rendre rentable et suffisamment stable pour alimenter une société moderne heureuse. (Note : Sans parler du potentiel de la cogénération nucléaire qui exploiterait la chaleur des centrales pour alimenter des réseaux de chaleur et l’industrie)

Les énergies renouvelables intermittentes ne pourront pas produire suffisamment à un prix raisonnable. Déjà, on voit que c’est le scénario 6 de RTE "50% nucléaire 50% renouvelables" qui est le plus économique. Donc on imagine bien qu’avec une consommation électrique de 1000TWh ce mix ne tiendrait pas. Il faudrait plutôt un 7ème scénario à "80% nucléaire 20% renouvelables" (ce que S&P présentera dans un prochain article).

Les utopies de décroissance énergétique sont dangereuses car non fondées sur la réalité du terrain. Elles exposent la population française à une pénurie énergétique future bien pire que celle qui sévit aujourd’hui. Nous ne pouvons pas nous permettre d’engager la France dans cette trajectoire. Il est temps d’enclencher la démultipliée et de s’engager pour une véritable transition énergétique à la hauteur des enjeux, c’est-à-dire à composante ultra-majoritaire nucléaire (EPR2, Astrid, 4e génération, fusion).

Se contenter des annonces de Macron en croyant qu’elles seront suffisantes est encore pire que de ne rien faire car c’est maintenir l’illusion des renouvelables sans donner au nucléaire une vraie impulsion décisive.

Seul S&P a une vision claire de ce qu’il faut faire. Rejoignez-nous vite !

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
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La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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