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L’UE ne nous impose pas la réforme des retraites, vraiment ?

La presse nationale et les « fact checkers » de tout bord nous l’affirment : l’UE n’oblige en rien la France à adopter une quelconque réforme de retraites. Vraiment ?

En théorie, ce n’est pas entièrement faux, mais dans la pratique, c’est bien pire.

Les méthodes de l’UE ne sont pas sans rappeler celles de l’Inquisition espagnole. Pour arracher les aveux d’un individu, l’interrogateur le recevait dans une pièce d’où l’interrogé pouvait entendre le vacarme effroyable d’autres victimes torturées dans des salles annexes...

L’interrogateur demandait alors gentiment à sa victime de répondre aux questions, afin de ne pas être obligé de recourir à des pratiques moins agréables qui torturaient déjà largement l’esprit de la victime dont l’imagination s’était forcément emballée…

Dans l’UE, c’est pareil. D’après le site Euractiv, en 2019, dans le cadre du semestre européen, 17 pays de l’UE ont reçu des recommandations sur la « viabilité à long terme des finances publiques », et 15 d’entre eux ont été invités à réformer spécifiquement leur système de retraite. À ce jour, seuls 6 de ces 15 pays ont « explicitement » prévu de réformer leur système de retraite respectif, les 9 autres étant en retard, ou plutôt ne s’étant pas officiellement engagés. Il s’agit de la République tchèque, l’Allemagne, la France, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas et la Pologne.

Comme l’UE est en passe de devenir une « économie de guerre » et une zone « no future » avec un taux de natalité en baisse, elle estime que des réformes sont nécessaires car « identifiées comme présentant des risques pour la viabilité des finances publiques en raison du vieillissement des populations ».

A cela s’ajoute le fait aggravant que la seule technique que connaissent les banques centrales, y compris la BCE, pour lutter contre l’emballement d’une inflation résultant de leurs propres injections massives de liquidités, en vue de renflouer des banques spéculatives en faillite, c’est l’augmentation des taux d’intérêts. En effet, avec des taux élevés, l’émission du crédit (et donc la création monétaire dans le système actuel) se réduit.

Cependant, en réalité, l’effet provoqué est l’inverse de celui recherché, car avec des taux prohibitifs, ce sont la production et la consommation qui s’effondrent, ce qui aggrave l’inflation (moins de richesse réelle pour encore plus de valeurs papier).

Il s’agit désormais d’une politique proprement suicidaire (Rosa Luxemburg aurait dit d’« auto-cannibalisation ») au service d’une vaste bulle de capital fictif qui tient debout une oligarchie financière conduisant le monde à la guerre.

Le véritable enjeu : la survie de la zone euro

Pour les européistes, l’heure est grave. Car par ricochet, si les finances publiques de plusieurs pays ne sont pas performantes, les investisseurs, attirés par les taux d’intérêt élevés aux Etats-Unis, se retireront de la zone euro et pourront menacer l’existence même de la zone euro.

Privée d’une vraie banque nationale capable de battre monnaie, la France s’endette avant tout pour payer sa dette du passé. C’est le Trésor français, via son Agence France Trésor (AFT), qui émet régulièrement des obligations pour obtenir des liquidités et être en mesure d’honorer le service de notre dette.

Ces obligations sont vendues via des Spécialistes des Valeurs du Trésor (SVT), en 2021 un quarteron de 15 grandes banques internationales (Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citi, Commerzbank, Crédit Agricole, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JP Morgan, Morgan Stanley, Natixis, NatWest, Nomura et Société générale), dont le casier judiciaire est rarement vierge...

Nul besoin d’avoir fait Polytechnique pour comprendre que ces prime brokers, intermédiaires incontournables, finissent par fixer les conditions dans lesquelles ils acceptent de vendre, et donc de financer la dette française. S’ils refusaient, la France ferait défaut sur sa dette, ce qui mettrait en danger l’ensemble de la zone euro. Il faut donc faire la danse du ventre pour plaire à ces messieurs.

Commission européenne

Dans une page web assez orwellienne, la Commission européenne se révolte contre les infox et s’exclame :

Non, la Commission européenne n’impose pas à la France sa réforme des retraites ! L’on entend souvent dans le cadre du débat national que ‘Bruxelles’ exige de repousser l’âge de départ à la retraite. Pourtant, c’est faux : l’Union européenne encourage bien la France à réformer son système de retraites, pour le rendre plus équitable et assurer sa viabilité, mais elle ne l’impose pas. Et surtout, le versement à la France des fonds du plan de relance n’est pas conditionné à une réforme du système des retraites.

Ouf, on est sauvé, la démocratie respire !

Mais un paragraphe plus loin, la même page précise tout de même que :

La réforme du système des retraites fait en effet partie des “recommandations spécifiques aux pays” adressées par le Conseil de l’Union européenne aux Etats membres. Non contraignantes, ces recommandations ont vocation à être prises en compte par les gouvernements dans l’élaboration et la mise en œuvre de leurs processus nationaux de réforme. Selon les recommandations spécifiques pour la France, formulées en 2022 : ‘La simplification du système de retraite, par l’uniformisation des différents régimes, contribuerait à améliorer la transparence et l’équité de celui-ci, tout en ayant des effets positifs sur la mobilité de la main-d’œuvre et l’efficience de la distribution du travail, et pourrait renforcer la viabilité des finances publiques. ‘

Fonds de la misère instantanée

Le Fonds monétaire international (FMI) s’inquiète lui aussi de l’avenir de la dette française. Pour examiner la question, une mission des services du FMI, dirigée par Jeffrey Franks, s’est rendue en France du 7 au 18 novembre dans le cadre des consultations 2022 au titre de l’article IV.

À l’issue de cette visite, la mission a présenté la déclaration suivante :

Après un solide redressement de l’économie au lendemain de la pandémie de COVID, la France a été frappée par un choc énergétique provoqué par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Même si elle a été moins touchée que la plupart des pays de l’Union européenne (UE) du fait de sa moindre dépendance au gaz russe et de la mise en place de mesures de soutien fortes (mais coûteuses), la France reste confrontée à une inflation élevée et à un ralentissement prononcé de l’activité économique. En 2023, les autorités devraient entamer un processus pluriannuel de consolidation budgétaire ciblé sur les dépenses pour reconstituer des marges de manœuvre et placer le ratio de dette publique sur une trajectoire résolument à la baisse. Il conviendrait notamment, dans un premier temps, de mieux cibler les mesures de soutien destinées à contrecarrer le choc énergétique, puis les années suivantes, de s’appuyer sur des réformes structurelles sur les dépenses (notamment dans le domaine des retraites). La poursuite des mesures visant à renforcer les compétences des travailleurs et à remédier aux inefficiences du système éducatif sera fondamentale, de même que le soutien aux personnes vulnérables. Le choc des prix de l’énergie offre des opportunités d’accélérer la transition écologique. Le secteur financier a bien résisté, mais les risques s’accentuent et la vigilance reste de mise.

Bruxelles et le FMI exigent donc clairement que la France enterre les derniers vestiges de ses politiques de reconstruction d’après-guerre, issues du programme ambitieux et solidaire du Conseil national de la Résistance (CNR), et se soumette à celui des jours malheureux de l’oligarchie.

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  • Cornuet • 24/01/2023 - 17:05

    Le conflit en Ukraine a bon dos pour nous obliger (comme déjà avec la Covid pour acheter par milliards des substances inutiles voire toxiques) à augmenter nos dettes et êtes tributaires de nos créanciers. Or ce conflit entre deux pays qui ne sont ni dans l’Europe ni dans l’Otan ne nous concernait pas. D’ailleurs il ne s’agit pas de l’invasion subite de l’Ukraine par la Russie, mais comme elle l’indique elle-même une opération spéciale pour faire respecter le droit international du droit des peuples (ici le Donbass et la Crimée) à disposer d’eux-mêmes depuis que l’Ukraine a décidé depuis 2014 à discriminer les régions russophones de l’Ukraine. Pourquoi n’envoie-t-on pas des armes à la Grèce (pays européen) avec sanctions économiques de la Turquie (pays non européen) pour lutter contre son invasion militaire de Chypre.?
    Pourquoi n’envoie-t-on pas des armes à la Palestine avec sanctions économiques à Israël pour ses invasions incessantes depuis plus de soixante ans (outre l’invasion du Golan de la Syrie) ?
    Toutes ces nouvelles "crises" montrent à l’évidence qu’elles sont voulues par les tenants du Nouvel ordre mondial réunis à Davos.

    Répondre à ce message

  • Cornuet • 24/01/2023 - 17:04

    Le conflit en Ukraine a bon dos pour nous obliger (comme déjà avec la Covid pour acheter par milliards des substances inutiles voire toxiques) à AUGMENTER NOS DETTES et êtes tributaires de nos créanciers. Or ce conflit entre deux pays qui ne sont ni dans l’Europe ni dans l’Otan ne nous concernait pas. D’ailleurs il ne s’agit pas de l’invasion subite de l’Ukraine par la Russie, mais comme elle l’indique elle-même une opération spéciale pour faire respecter le droit international du droit des peuples (ici le Donbass et la Crimée) à disposer d’eux-mêmes depuis que l’Ukraine a décidé depuis 2014 à discriminer les régions russophones de l’Ukraine. Pourquoi n’envoie-t-on pas des armes à la Grèce (pays européen) avec sanctions économiques de la Turquie (pays non européen) pour lutter contre son invasion militaire de Chypre.?
    Pourquoi n’envoie-t-on pas des armes à la Palestine avec sanctions économiques à Israël pour ses invasions incessantes depuis plus de soixante ans (outre l’invasion du Golan de la Syrie) ?
    Toutes ces nouvelles "crises" montrent à l’évidence qu’elles sont voulues par les tenants du Nouvel ordre mondial réunis à Davos.

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Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May 2020
Feuille de route S&P
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Approfondir

Refonder l’Europe

L’Europe n’est pas l’Union européenne (UE) ! L’UE est devenue la caricature destructrice de ce que devrait être une Europe progressant dans l’intérêt mutuel des peuples et des nations qui la composent. C’est pourquoi il faut la dissoudre.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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