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L’IRSEM, voix de l’OTAN en France, se déchaine contre la Chine

l’Institut de Recherche de l’Ecole Militaire (IRSEM) a publié en septembre un rapport virulent contre la Chine. Il répercute ainsi, sur notre territoire nationale, la guerre froide lancée par les Etats-Unis et le Royaume Uni contre la Chine, politique qui va à l’encontre de nos intérêts et de notre souveraineté nationale.

Dans un long rapport paru en septembre intitulé « Les opérations d’influence chinoises – un moment machiavélien » , l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM) a décidé de répercuter en France la guerre déclarée par les Anglo-américains à la Chine qui ne correspond pas à nos intérêts nationaux.

Nous apprenons heureusement, en lisant son site, que bien que l’IRSEM soit un think-tank du « ministère des Armées », il « produit des analyses indépendantes qui ne constituent pas des positions officielles. Les opinions exprimées dans ce rapport n’engagent donc que leurs auteurs et aucunement l’IRSEM, ni le ministère des Armées, ni, a fortiori, le gouvernement français ».

Distinguo qui n’a pas empêché nos principaux médias d’en faire grand bruit, au moment même où la trahison de l’AUKUS montrait au monde entier quel respect ces forces ont pour notre pays.

A la tête de l’IRSEM depuis 2016 et co-auteur, avec Paul Choron, du rapport en question, Jean-Baptiste Jeangène Vilmer est aussi un chercheur émérite du Centre Europe de l’Atlantic Council, un institut de relations internationales washingtonien qui promeut à longueur de colloques la nécessité d’un changement de régime en Chine.

On découvre aussi qu’avant d’entamer une carrière dans l’administration française, au CAPS (Centre d’analyse, de prévision et de stratégie) du ministère des Affaires étrangères (2013-2016), M. Jeangène Vilmer a passé une bonne dizaine d’années à se formater, dans les centres les plus prestigieux des élites dirigeantes anglo-américaines  : Université de Montréal, Centre MacMillan de Yale (USA), Département des études de guerre au King’s Collège de Londres et Université McGill du Canada. Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, il s’agit là de trois membres des Five Eyes, dont l’alliance des services de renseignements joue un rôle capital dans le monde. M. Jeangène Vilmer est aussi passé par le Collège de guerre de l’OTAN.

Péril jaune

En pas moins de 646 pages, le rapport de l’IRSEM a la prétention de couvrir « tout le spectre de l’influence chinoise, de la plus bénigne (diplomatie publique) à la plus maligne, c’est-à-dire l’ingérence (activités clandestines) » que la Chine est accusée de vouloir exercer sur nos pays.

Le rapport est bien plus pauvre que ce qu’il prétend être : il ramasse tout ce qui a déjà été dit, souvent de longue date, à propos des « opérations d’influence » de la Chine.

L’on y « découvre » des banalités telles que la révélation que leurs auteurs « sont des émanations du Parti, de l’État, de l’Armée comme des entreprises » et qu’au sein du Parti, il y aurait notamment « le département de la Propagande, qui contrôle tout le spectre des médias et toute la production culturelle du pays » !

Également montré du doigt, le département du Travail de front uni (DTFU), qui permet à la Chine de nouer des relations de coopération, voire d’amitié, avec des entreprises ou des associations culturelles d’autres peuples qui ne partagent pas le même système idéologique que le sien.

Autre bête noire des auteurs, le département des Liaisons internationales (DLI), qui entretient des relations avec les partis politiques étrangers, ou d’autres structures comme la Ligue de la jeunesse communiste (LJC), définie comme « tout à la fois courroie de transmission vers la jeunesse, pépinière pour de futurs cadres du Parti et force mobilisable en cas de besoin, même si elle n’est pas formellement une structure du Parti mais une organisation de masse ». Et pour pimenter le tout, la Base 311, quartier général des trois guerres que la Chine mènerait contre le monde, ou le Bureau 610 qui s’intéresserait à la secte Falun Gong, totalement financée, soit dit en passant, par Washington.

L’intelligence artificielle (IA), pourrait-on dire, permet aujourd’hui en quelques clics de rassembler une quantité mirifique de données, sans avoir à user son taille-crayon…

Quand on connaît l’ampleur des dispositifs diplomatiques, commerciaux, culturels, les réseaux déployés par les principaux pays, y compris le nôtre, dont l’objet même est ouvertement de répandre leur influence dans le monde sans pour autant vouloir asservir tel ou tel peuple, ce rapport nous prend pour des bleus.

Songeons maintenant aux réseaux d’influence déployés en secret par la CIA, qui ne cache pas que pour favoriser les intérêts de son pays, elle se livre à des changements de régime à coups de déstabilisations, fraudes électorales et assassinats.

M. Pompeo a reconnu avoir menti lorsqu’il dirigeait la CIA, et l’on vient d’apprendre que lorsqu’il était secrétaire d’Etat de Donald Trump, il avait même songé à attenter à la vie de Julian Assange !

Examinons ensuite la propagande menée par les ONG, les GAFAMs, les réseaux de communications (internet, CNN, les Radio Free Europe ou Free Asia), ou encore la National Endowment for Democracy (NED) qui mobilise, aux quatre coins du monde, les petits soldats des « droits de l’homme » pour favoriser son pays via des changements de régime violents.

Seule chose nouvelle dans ce rapport de l’IRSEM, l’aveu, pour la première fois, par un réseau atlantiste, que l’alliance sino-russe leur pose des difficultés insurmontables. Jusqu’à présent, ces réseaux s’étaient rassurés : les divergences idéologiques entre la Russie et la Chine ne permettraient pas à cette alliance de survivre dans la durée. Illusion fatale !

Comme le note l’IRSEM, face à cette guerre qui ne dit pas son nom, déclarée par les Etats-Unis, la Russie et la Chine renforcent leur alliance. La Chine se « russifie », déplore l’IRSEM.

Elle qui voulait auparavant « séduire » veut désormais « contraindre » grâce à ses « loups guerriers » d’ambassadeurs. Exemple cité, la façon dont Beijing a accusé les Etats-Unis d’être à l’origine du coronavirus, en évoquant notamment des cas aux environs du laboratoire militaire de Fort Detrick, ainsi que sa fermeture pour raisons de sécurité. Le rapport ne dit pas que la Chine n’a fait que répondre, avec des informations vérifiées, à la virulente campagne de M. Trump contre le virus « chinois ».

L’encre de la pieuvre

Si le but de ce type de rapport est de faire comme la pieuvre, qui jette son encre en espérant semer le désarroi chez l’ennemi, il vise aussi à mettre en garde contre l’idée qu’une politique de coopération s’impose avec la Chine, afin de créer les conditions d’une paix par le développement mutuel.

Ce rapport s’en prend ainsi à quelques cercles de réflexion français (dont l’Institut Schiller), classés selon qu’ils seraient des « partenaires ponctuels » de la Chine, tel l’IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques) qui a organisé trois forums sur les Nouvelles Routes de la soie avec l’Ambassade de Chine, des « alliés de circonstance » comme la Fondation Prospective et Innovation de l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, ou carrément des « complices », partageant avec le PCC une vision commune du monde et dont les intérêts convergent, tel l’Institut Schiller.

Cinq pages sont ainsi consacrées à ce dernier, à sa présidente internationale, Helga Zepp-LaRouche, et à leurs rapports avec la Chine, notamment au niveau de son projet de Nouvelles Routes de la Soie. Jacques Cheminade est égratigné au passage. [1]

Il y a cependant une erreur factuelle dans sa description de la contribution de l’Institut Schiller à l’émergence d’un nouveau paradigme de paix par le développement en Eurasie. Ce n’est pas dans les années 1990 qu’elle a eu lieu, comme le dit le rapport, mais dans les années 1980.

De même pour sa jonction avec le projet chinois des Nouvelles Routes de la Soie, qui a émergé, de façon indépendante, non en 2013 (comme le prétend le rapport) mais dès les années 1990. Cependant, ce qui est absolument faux est de mettre ces projets dans le contexte d’une guerre chinoise menée contre l’Occident.

M. Jeangène Vilmer aurait-il tant fréquenté les écoles anglo-américaines qu’il ne sache pas à quel point l’idée d’une « communauté de destin » des Chinois est proche de celle du « progrès, cause commune de l’humanité » évoquée par Charles De Gaulle dans son célèbre discours à l’Université de Mexico, en 1964 ? Ignore-t-il que les Nouvelles Routes de la soie chinoises sont les héritières de la politique de coopération et d’amitié avec les pays en développement, appliquée par Franklin Roosevelt dans les dernières années de la décennie 1930, et qui aurait dû être celle d’un vrai Bretton Woods, si le président américain n’était pas mort prématurément.

C’était avant la politique des « règles communes » que tente d’imposer de nos jours une Amérique en quête d’empire. A l’époque de Roosevelt et De Gaulle, leur politique a permis à plus de 40 nations dans le monde, quel que soit leur régime, d’établir une coopération économique d’intérêt mutuel. Si la Chine rejette aujourd’hui les prétentions des pays occidentaux à imposer ces « règles communes » qu’ils ont élaborées unilatéralement, elle se réfère constamment aux principes et aux règles des Nations unies, qui furent, au contraire, établis d’un commun accord.


[1accusé d’insister, que les Nouvelles Routes de la soie représentent une meilleure compréhension de « ’l’avantage d’autrui’, concept, selon Jacques Cheminade, inspiré des Traités de Wesphalie (1648) »

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  • Solacroup • 16/10/2021 - 19:06

    Bonjour, je suis plus qu’étonné voire je me demande si vous avez bien lu le rapport. Vous dites que s’opposer à la Chine, il faudrait plutôt dire au Parti communiste chinois, est contre nos intérets. Alors laissons nous voler nos technologies, corrompre nos chercheurs, hommes politiques et autres, influencer et ingérer. Laissons le PPC traquer ceux qu’il considère comme ses opposants même sur notre territoire etc...

    • christine bierre • 16/10/2021 - 23:06

      Bonjour, est-ce que vous avez cru aux armes de destruction massives de Saddam Hussein, à l’époque où le secrétaire d’état américain avait montré devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, la petite bouteille, où il y avait la preuve que Hussein avait de l’Uranium enrichi ? Savez vous que ce même Colin Powell a avoué après, publiquement, qu’il n’y avait rien dans cette bouteille, qu’il avait menti ? Est-ce que vous croyez à toutes les accusations lancées par M. Pompeo, le Secrétaire d’Etat de M. Trump, contre la Chine ? Savez vous qu’il y a quelques mois, il a avoué "avoir menti" et manipulé lorsqu’il était directeur de la CIA ? Je pense qu’il est grand temps de se poser des questions sur toute la propagande que les Etats-Unis déversent contre la Chine, et beaucoup d’autres.

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  • Nicolas josseline • 13/10/2021 - 22:22

    Je ne suis guerre étonnée car depuis des années des créateurs ,tout ce qui concerne l’automobiles ,les produits de première nécessité, ext ont étaient fabriqués afin que ça reviennent moins chère, ont a plus d’usines ont ai a la merci de ces gens , c’est bien de la faute a tout ces gros ,qui si frotte se pique !!!

    • christine bierre • 16/10/2021 - 19:22

      Bonjour Josseline, Dans les années 80, 90 et au delà, tout en étant totalement favorables au transferts de technologies vers les pays pauvres, notre mouvement s’est opposé à la mondialisation financière. C’est à dire à l’idée qu’il fallait envoyer nos usines là bas, pour profiter de la main d’oeuvre à bon marché, et pour que certains accumulent des profits mirobolants. Jacques Cheminade n’a pas du tout été écouté, et aujourd’hui nous avons la situation que vous décrivez ! Ce n’est pas la faute à la Chine ; c’est la faute à noz elites. On aurait pu, au contraire, organiser une coopération d’Etat à Etat, comme ça a été fait entre la France et la Chine, sur le nucléaire et l’aérospatiale, pour que ces technologies profitent aux deux pays. Il faudrait qu’on revienne à ce type de coopération aujourd’hui.

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Comme nos voisins italiens, espagnols et portugais, nous devrions nous aussi participer à la « Nouvelle route de la soie » qui transforme à grande vitesse le monde ! Par-delà la frénésie des médias toujours prêts à vous vendre la peur de la Chine, vous devez comprendre la portée de cette dynamique.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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