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Helga Zepp-LaRouche et Jacques Cheminade en Chine

Helga Zepp-LaRouche, fondatrice et présidente internationale de l’Institut Schiller, et Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, ont participé au huitième Forum économique Euro-Asie, sur le thème « Co-construire la ceinture et la route : coopération à haut niveau et développement de haute qualité », qui s’est tenu du 10 au 17 septembre à Xi’an, capitale de la région de Shaanxi.

Accéder à la version intégrale des discours sur le site de l’Institut Schiller.

Une précieuse contribution au dialogue des civilisations

En tant que berceau historique de la Route de la soie, Xi’an (en mandarin, la « Paix de l’ouest ») était toute désignée pour accueillir cet événement bisannuel. Le Forum accueillit un public composé de représentants institutionnels, d’experts et de chercheurs.

Après la session plénière, les participants ont pris part aux conférences thématiques relatives à leur domaine d’expertise : finance, écologie, tourisme culturel, météorologie, géologie, architecture, science, technologie, éducation, etc. D’autres manifestations étaient organisées en lien avec ces sujets : expositions, visite d’usines ou rencontres. La portée de l’événement a été relayée auprès du public par la presse et les chaînes de télévision.

Aider l’Ouest à mieux comprendre l’Initiative une ceinture, une route (ICR)

Dans ce contexte, il est significatif que Mme Zepp-LaRouche, présidente et fondatrice de l’Institut Schiller, et Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, tous deux connus pour leur compréhension des enjeux internationaux et du changement de paradigme associé aux Nouvelles Routes de la soie, aient été invités à s’exprimer dans le cadre de la « conférence des Think Tanks », dont le thème était la coopération eurasiatique.

Voici un bref aperçu de leurs interventions.

Mme LaRouche s’étant vu confier l’honneur de prononcer le discours d’ouverture, elle s’adressa au public du point de vue de l’étonnement que suscite l’intensité du « China bashing » et la suspicion plus ou moins généralisée des Occidentaux à l’égard de la Chine.

La difficulté des Chinois à comprendre la violence de ces réactions vient principalement de ce qu’ils ne peuvent s’imaginer combien, chez les Occidentaux, leur vision du monde est biaisée par les calculs géopolitiques et presque un demi-siècle d’un changement de paradigme qui a vu l’émergence de l’ultralibéralisme au début des années 1970. Le point de basculement fut 1971 et la fin du système de Bretton Woods, a rappelé Mme LaRouche.

C’est à ce moment-là que l’engrenage s’est mis en place, avec le développement d’un casino spéculatif dont le stade ultime est aujourd’hui atteint, ainsi que l’illustrent les taux d’intérêt négatifs pratiqués par les banques et les milliards de dollars déversés sur les marchés sans parvenir à stabiliser la situation.

Après la mort de Mao Zedong en 1976, la Chine aurait pu basculer dans la même direction que les Occidentaux, à un moment où la Bande des Quatre avait imposé une politique hostile à la technologie, mais elle opta finalement pour « une économie réelle dirigiste, basée sur l’innovation et financée par du crédit public ».

Ce modèle a de nombreux points communs avec les conceptions ayant assuré la réussite des pays occidentaux : celles du premier secrétaire au Trésor de la jeune République américaine, Alexander Hamilton, de l’économiste allemand Friedrich List ou encore, comme le mentionna Jacques Cheminade dans sa présentation, de l’école de la planification indicative française.

Bref, précisément le courant de pensée économique aujourd’hui rejeté par les écoles d’économie et les politiques occidentaux.

L’éducation esthétique

On ne peut comprendre le succès de l’ICR sans prendre en compte la dimension culturelle de la tradition confucéenne, vieille de 2500 ans. Là où la culture occidentale moderne accorde une importance prépondérante à l’individualisme, la vision confucéenne place le bien commun en premier et accorde une importance primordiale à l’éducation du caractère. Ce concept est pourtant bien présent dans la pensée occidentale.

Le philosophe et poète Friedrich Schiller allemand soulignait, en son temps, l’importance de l’éducation du caractère pour forger de belles âmes.

Contrairement aux dirigeants occidentaux, cet enjeu est parfaitement compris par le président Xi Jinping, comme en attestent ses échanges avec les professeurs de l’Académie des Beaux-Arts (CAFA), mais il faut aussi y voir l’influence de Cai Yuanpei, ministre de l’Education de la République provisoire de Chine et concepteur du système éducatif de la Chine moderne.

Ce grand pédagogue était venu étudier en Europe à partir de 1907. Son séjour à Leipzig, où il découvrit Schiller, et ses voyages en Allemagne et en France avaient également pour but d’étudier les meilleures systèmes d’éducation. Dans sa conception de l’éducation, Cai Yuanpei accorde une grande importance à la musique et à l’art, qui donnent le sens de l’harmonie et du beau, si important dans la culture chinoise.

Aujourd’hui, à la vision très confucéenne de cette « communauté d’avenir partagé de l’humanité » que propose Xi Jinping, rien ne semble répondre du côté occidental, alors qu’il s’agit pourtant d’une notion rejoignant celles du grand philosophe allemand Leibniz, un exemple emblématique, par ses recherches sur la pensée chinoise, du fait que les grands développements ont toujours eu lieu grâce à l’apport des autres cultures.

Prenant à son tour la parole, Jacques Cheminade entra dans le vif du sujet qui préoccupe la communauté internationale : la réalité qui est la nôtre, c’est-à-dire l’extrême urgence, face à un système financier mondial sur le point de s’effondrer, de se saisir de la seule alternative à la fois concrète et tournée vers l’avenir qu’est l’ICR.

Si le président Xi Jinping a clairement offert la participation de la Chine à un nouvel ordre économique gagnant-gagnant, les réponses du monde occidental ne sont pas à la hauteur de l’époque.

Certes, le président Macron a reconnu, lors de son discours aux ambassadeurs le 27 août, que le monde avait changé et qu’un nouvel esprit devait prévaloir dans les relations entre nations. Mais il faudra plus que des paroles pour être crédible. En particulier, comme l’a expliqué Jacques Cheminade, il faudra que « les pays européens comprennent que le XIIIe Plan chinois et la vision du Made in China 2025 sont dans notre intérêt commun ».

C’est un changement de vision qui est nécessaire, tant au niveau de l’Union européenne que de la France, afin de créer les conditions de « détente, d’entente et de coopération » que le général de Gaulle avait identifiées comme la clef de voûte d’une véritable politique étrangère française. Aujourd’hui, une coopération entre la Chine et la France est parfaitement légitime et peut se décliner au travers de nombreux projets concrets dans les domaines du nucléaire, de l’aéronautique, du spatial, de la santé ou encore des villes intelligentes et écologiques.

En conjuguant le meilleur de la Chine et du monde occidental, nous nous donnerons les moyens de nous libérer des conceptions impérialistes imposées au monde par la City de Londres et Wall Street.

Cela ne pourra se faire sans la Russie, l’Inde, la Chine et les Etats-Unis, qui doivent s’unir pour bâtir un nouveau système économique, le Nouveau Bretton Woods de Lyndon LaRouche, vers lequel les Nouvelles Routes de la soie ouvrent la voie.

La réalité du terrain

Le professeur Shi Ze.
Le professeur Shi Ze.

Les chercheurs chinois ou d’autres pays de l’OCS donnèrent un sens plus palpable de cet extraordinaire projet en construction, permettant de mieux en comprendre certains aspects stratégiques.

C’est ainsi que le professeur Shi Ze, expert de la Russie, aborda la question cruciale des relations entre les deux puissances. Au-delà des liens d’amitié que Vladimir Poutine et Xi Jinping ont su tisser, l’étroite coopération entre les deux pays constitue un pilier essentiel pour la stabilité et les chances de paix dans le monde, au grand dam des néoconservateurs anglo-américains qui s’activent pour amadouer la Russie, après l’avoir diabolisée, et aboutir ainsi à isoler et affaiblir la Chine.

Parmi les défis auxquels la Chine est confrontée, celui des déséquilibres géographiques n’est pas le moindre. Peu d’ouvertures naturelles dans ce territoire immense qui se heurte à plusieurs verrous : les déserts et les chaînes montagneuses d’un côté, et sa dépendance envers le détroit de Malacca de l’autre. La politique de désenclavement des provinces de l’ouest n’est donc pas un vain mot et donne tout son sens au partenariat avec les pays adjacents.

Dans ce contexte, Zhang Xiaolei, directeur du Département des sciences et de la technologie du Xinjiang, donna une vision large et documentée des efforts faits dans cette région, de la coopération entre acteurs régionaux (Asie centrale, Russie, Kazakhstan, Mongolie, etc.) aux programmes de coopération internationale en science et technologie.

Il fut aussi beaucoup question d’environnement et de tourisme. En effet, dans la fièvre de construction du début de la politique de réforme et d’ouverture, la Chine s’est trouvée confrontée à de graves problèmes environnementaux. L’enjeu, reconnu, pris en compte, s’est déjà traduit par un engagement dans le domaine de l’énergie (nucléaire et renouvelables) et des villes nouvelles (projets avec la France, notamment).

Quant au tourisme, il témoigne de l’émergence d’une classe moyenne qui a maintenant suffisamment de moyens et de loisirs pour découvrir le monde (150 millions de touristes chinois dans le monde) et son propre pays.

Le Forum économique Euro-Asie est né de la volonté des Etats membres de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) de se doter d’un outil leur permettant d’établir à tous les niveaux, institutionnel et autres, les échanges les plus larges.

Fondée en 2001 à Shanghai, l’OCS est une organisation intergouvernementale régionale asiatique rassemblant, outre la Chine, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, l’Inde et le Pakistan.

Le premier Forum eut lieu en 2005 à Beijing. Depuis, il se tient tous les deux ans à Xi’an, berceau de la Route de la soie.

Accéder à la version intégrale des discours sur le site de l’Institut Schiller.

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Comme nos voisins italiens, espagnols et portugais, nous devrions nous aussi participer à la « Nouvelle route de la soie » qui transforme à grande vitesse le monde ! Par-delà la frénésie des médias toujours prêts à vous vendre la peur de la Chine, vous devez comprendre la portée de cette dynamique.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

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