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Fabrice Grimal : la souveraineté commence par la monnaie

Intervention de Fabrice Grimal, entrepreneur et écrivain, candidat présidentiel de La Concorde citoyenne, lors du débat sur le thème « Se libérer de l’oligarchie financière », organisé par Solidarité & Progrès le 25 septembre 2021 à Paris.

Compte-rendu de l’événement et liens vers les autres interventions.

Bonjour à tous et à toutes,

Merci d’être venus et merci à ceux qui nous accueillent, Solidarité et Progrès, Jacques Cheminade et toute son équipe. Je vois des têtes connues, Sébastien, Benjamin, Rémi, merci pour le travail formidable que vous faites.

Pour cette question que vous nous posez aujourd’hui – et on a à peu près tous la réponse – comment se libérer de l’oligarchie financière ? Par la souveraineté évidemment, l’indépendance, ce point commun qu’on a tous et qui nous réunit ici, cet antidote naturel à l’oligarchie financière qui, par essence, est transnationale et à qui rien ne fait plus peur que des frontières et des Etats-nations cohérents, dirigés par des gens qui ont le sens de l’intérêt de leur peuple, chevillé au corps.

Pour y parvenir, pour parvenir à nos fins – cela a été suffisamment dit – dans le cadre des institutions actuelles il nous faut des partis, c’est obligatoire, et c’est un autre point commun que nous avons avec tous les intervenants d’aujourd’hui. Le mien est très récent, il est en pleine création, et pour bien situer d’où je parle, je vais vous en dire un peu plus sur la démarche qui fait que je suis devant vous aujourd’hui.

Il s’appelle donc La Concorde citoyenne. C’est le fruit en grande partie d’un mouvement magnifique, qui s’appelle les Gilets jaunes, dont François Asselineau a parlé tout à l’heure, l’autre révolution avortée. Avortée, car mal préparée, pas préparée pour ainsi dire, livrée à elle-même, avec une hostilité maximum des médias, du pouvoir politique et l’obéissance souvent aveugle des forces de l’ordre. Ce mouvement est un véritable symbole de la fusion de deux problèmes majeurs, de deux événements majeurs qui ont conditionné la société française et ses réflexions depuis une quinzaine d’années, je pense évidemment à la trahison du référendum de 2005 et à la crise financière de 2008.

C’est de ce cocktail qu’est né le mouvement des Gilets jaunes. C’était à la fois une demande de justice sociale pour la fin du mois dans un pays en déclassement accéléré, et en même temps, la dépossession démocratique de 2005, la prise de conscience des Français que leur démocratie avait été prise en otage, qu’il n’y avait plus de démocratie que le nom, et que les élections tournaient le plus souvent à la mascarade, jusqu’à des taux d’abstention absolument délirants qu’on a vus aux dernières élections locales. C’est le plus grand mouvement social depuis Mai 68, certains diront même avant. Il a agrégé des forces citoyennes venues de tous les horizons, des gens de droite et des gens de gauche.

Des groupes, des collectifs se sont formés dans tous les sens, avec une aspiration à la structuration, au sérieux. Rien n’avait été préparé à l’avance, donc il a fallu tout faire dans l’urgence du moment, dans le chaos du moment, avec les forces que l’on avait. Et face à cette incapacité qui est la nôtre de trouver le bon équilibre, parmi une offre politique faite de partis qui proposent tous des packages idéologiques à prendre ou à laisser, évidemment je ne mentionne pas les partis qui sont présents aujourd’hui et leurs dignes représentants, avec qui nous sommes en phase sur beaucoup de choses.

Mais en tant que citoyens, il n’était pas question pour nous de se livrer corps et âme à un parti déjà existant avec son offre à prendre ou à laisser. On a voulu démontrer une capacité à proposer, à réfléchir, à faire appel à toutes les expertises nécessaires présentes dans le peuple, pour élaborer un programme complet qui prenne en compte le meilleur de la gauche et de la droite, et par dessus tout, les aspirations les plus légitimes et urgentes des Français.

Evidemment les conditions sont la souveraineté du peuple et l’indépendance de la nation, ce qui nous classe en tant que citoyens dans une case qu’on appelle le souverainisme, dont nous sommes fiers pour le pire mais surtout pour le meilleur. Si j’ai été désigné pour défendre ce programme, c’est parce que trois ans après le déclenchement des Gilets jaunes, deux ans après l’aboutissement du Brexit, il nous semblait impossible que ces deux événements ne soient pas représentés, que quelqu’un ne porte pas à l’élection présidentielle tout ce qui a fait le sel de ces deux événements majeurs qui ont secoué tous les milieux politiques, même si les médias ont fait tout leur possible pour ne pas en parler. Nous avons réfléchi à ce qu’il fallait faire pour nous libérer de l’oligarchie financière. Certains des meilleurs éléments à Solidarité et Progrès nous ont aidés dans cette tâche, qu’ils en soient ici publiquement remerciés.

Je ne vais pas répéter ici ce qui a été dit avec brio, notamment par François Asselineau et Georges Kuzmanovic. Mais on sait ce qu’il faut faire, évidemment. C’est très compliqué à mettre en place et c’est plus facile à dire qu’à faire, mais la méthode doit être assez simple à expliquer. Cela commence, nous le savons tous, par la souveraineté monétaire, la sortie de l’euro qui doit être une condition implacable à la mise au pas de l’oligarchie financière, qui se sert de l’euro comme de son meilleur outil.

Il faut aussi la priver de son deuxième meilleur outil, qui est la Banque centrale européenne. Récupérer une banque centrale nationale qui soit au service du peuple, et non pas indépendante de l’Etat, puisqu’on est toujours dépendant de quelque chose. Si la banque centrale est indépendante de l’Etat, c’est qu’elle est dépendante des marchés. Je ne reviendrai pas sur la question de la dette que Georges a exposée avec brio.

Il faut évidemment laisser le moins de champ possible aux marchés spéculatifs. Ne surtout pas leur donner la gestion de nos retraites ou de nos cotisations de sécurité sociale. Réouvrir des Etats généraux de la finance pour remettre tout cela à plat. En tant qu’ancien élève d’une grande école de commerce, j’ai beaucoup d’amis banquiers, grands banquiers, spéculateurs. J’en connais qui ont « tradé » des subprime à New York entre 2005 et 2007. Je sais comment tout cela fonctionne.

Il faut commencer (on va être d’accord ici avec Jacques Cheminade) par séparer les banques entre elles : d’un côté les banques de détail, de dépôt, les succursales des particuliers, de l’autre, les banques d’affaires qui doivent pouvoir tomber, mourir, faire faillite, en emmenant avec elles les placements de leurs riches clients, en cas de crise financière, sans remettre en cause les dépôts de vous tous, ici, des épargnants français.

Il faut récupérer la Bourse de Paris. C’est une étape très importante puisque la Bourse de Paris, vous le savez, n’appartient plus à Paris. Elle a d’abord été vendue à NYSE Euronext, ensuite elle est partie dans une entreprise logée au Delaware pour être introduite en bourse, à la Bourse de New York, ce qui n’a absolument aucun sens. Elle doit évidemment être récupérée pour que l’Etat français, Tracfin, l’AMF puissent avoir une meilleure vue dessus et réguler les marchés français qui doivent l’être.

On doit interdire le shadow banking, c’est-à-dire la finance de l’ombre faite hors régulation par les banques. Nous débarrasser de la spéculation effrénée notamment par une taxe sur la spéculation financière. On en parle depuis, au bas mot, une vingtaine d’années.

On devrait réaliser une véritable taxe sur les transactions financières, quelque chose qui n’interdise pas véritablement la spéculation, puisque je ne veux pas dire qu’il y ait une bonne ou une mauvaise spéculation, elle est essentiellement mauvaise et nocive pour les économies du monde, mais il y a des fois où l’on va dire qu’elle est plus utile que d’autres. Il ne s’agit pas d’interdire des choses qui vont se dérouler instantanément sous le manteau, il s’agit que l’Etat prenne sa part au nom des citoyens sur toutes les transactions financières, absolument toutes, d’une manière qui puisse aider à redistribuer la ponction fiscale du capital vers le travail. En une trentaine d ’années, plus de 200 milliards d’euros ont été déplacés chaque année des poches du travail aux poches du capital. Nous avons, ici à nous tous, les solutions pour repartir dans l’autre sens, aller chercher cet argent. Nous savons dans quelles poches il est, nous savons par quels mécanismes il est arrivé dans ces poches et nous avons une petite idée de comment le faire revenir.

Evidemment, on pense avant tout à des personnes morales, des entreprises, des grandes entreprises, des banques, des fonds d’investissement, avant d’aller chercher l’argent des travailleurs, même si ce sont les travailleurs de ces entreprises-là.

Vous avez peut-être suivi le G7 qui proposait déjà une taxe hypocrite, une taxe mondiale, sur le profit des entreprises, prétendant proposer une solution à l’évasion fiscale, notamment à l’une des plus répandues qui est l’évasion des dividendes. Nous, nous proposons cette taxe pour la France, et pas pour le monde, pour faire payer leur dû aux multinationales par un impôt forfaitaire sur les sociétés, en fonction de la part de leur activité française dans le profit mondial de ces sociétés, qui pourront donc évader tout ce qu’elles veulent.

On prendra la taxe sur les transactions financières au moment de l’évasion et nous calculerons de toutes façons la part d’impôt sur les sociétés qu’elles paieront en France, en fonction de leur activité en France. C’est une manière de « cornériser » cette oligarchie financière, de bâtir autour d’elle toutes les barrières nécessaires pour qu’elle participe à la justice sociale dans ce pays. Et que ce pays puisse servir d’exemple de bonne pratique aux autres.

Evidemment, la notion même d’exemple et de bonne pratique est exclue de ce monstre qu’est l’Union européenne qui standardise absolument tout. Nous savons que notre affranchissement européen est nécessaire et obligatoire, avant toutes choses, pour démarrer cette politique. Nous proposons bien d’autres mesures encore, et un certain nombre de principes qui devront être constitutionnalisés.

Puisqu’il est parfaitement hypocrite de ne pas considérer la banque, les banques, le monde de la finance, ce qu’on appelle aujourd’hui l’oligarchie financière comme un pouvoir de la société, peut-être pas le premier, historiquement, peut-être le deuxième, mais bon ! vous connaissez la classification exécutif, législatif, judiciaire, on dit que les médias sont le quatrième pouvoir, la finance est le cinquième.

Il y a des règles qui restent intangibles et que seul le peuple doit pouvoir modifier, parmi celles-ci la souveraineté monétaire, une banque centrale au service du peuple, la séparation des banques, la Bourse de Paris nationalisée et un certain nombre de choses que je viens de vous dire. Je vous passe les détails, parce que vous savez que les détails ont leur importance, mais pas aujourd’hui, pas à six mois de l’élection présidentielle.

Je souscris totalement aux discours qui ont été tenus jusqu’ici pour expliquer que nous sommes dans une urgence absolue, que 2022 est l’échéance qui s’ouvre à nous très vite, très bientôt, trop vite peut-être. En plus, Macron s’est permis d’avancer les élections d’un mois. Mais le véritable fond de l’affaire, c’est que si nous ne sommes pas capables de nous entendre, nous n’arriverons jamais à rien. L’un des nôtres a dit qu’unis, nous avons les meilleures troupes possibles, les militants les plus motivés, les mieux armés intellectuellement, les meilleurs experts, les meilleurs écrivains sont avec nous.

Nous devons en prendre conscience, prendre conscience de ce potentiel d’un tiers de Français qui a compris de quoi il retourne, qui souhaite mettre avant toutes choses le retour à la souveraineté nationale. Un tiers de Français qui a accepté, qui accepte dans toutes les études d’opinion, dans tous les sondages, de reconnaître sans problème que l’Union européenne est le premier des freins, que l’oligarchie financière est le premier fléau. Cette partie de la population, nous pouvons la mobiliser, évidemment pas tant que nous serons atomisés, pas tant que nous jouerons chacun dans notre coin.

Merci à nouveau à Jacques Cheminade de nous réunir tous aujourd’hui. Car chacun dans notre coin, nous regarderons notre pays s’enfoncer, nous attendrons une prochaine échéance, peut-être sera-t-il trop tard, peut-être faudra-t-il mille signatures pour se présenter, peut-être n’y aura-t-il plus grand chose à sauver, peut-être n’y aura-t-il plus beaucoup d’entreprises publiques en 2027, peut-être faudra-t-il reconstruire la sécu de zéro.

C’est maintenant, l’urgence est totale pour ce tiers, au bas mot, de Français qui attendent de rejoindre un élan populaire, un élan populaire qu’on a vu et qu’on a embrassé, que beaucoup d’entre nous ici ont embrassé dans les Gilets jaunes, puis par la suite dans le mouvement anti-pass, pour ceux qui se sentent concernés. Cet élan populaire ne se matérialisera qu’à un signal de notre part, un signal venant des personnalités que l’on a vues aujourd’hui et de toutes celles qui n’ont pas pu venir. Il n’y a que comme ça que nous proposerons des solutions pour notre pays, il n’y a que comme ça que nous serons à la hauteur de notre pays, de son histoire et de ce que le peuple attend de nous. J’espère que tout le monde ici en est conscient. Je sais que beaucoup d’entre vous en êtes conscients. Je vous remercie pour votre attention.

Bonne journée.

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Réparation, Reconstruction, Refondation
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Entretien avec Fabrice Grimal
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Entretien avec Fabrice Grimal

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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