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Echec de la « Révolution de couleur » au Kazakhstan, un camouflet pour « Global Britain »

Voici une analyse de la situation au Kazakhstan, tirée du dernier document publié par The LaRouche Organization (TLO), Stop Global Britain’s Green War Drive.

Echec de la « Révolution de couleur » au Kazakhstan, un camouflet pour « Global Britain »

Par sa superficie, le Kazakhstan est le neuvième pays du monde. Il partage une frontière de 7650 km avec la Russie et une autre de 1750 km avec la Chine. Il possède de vastes réserves de pétrole et de matières premières, et, atout particulièrement important pour le présent et l’avenir de l’énergie nucléaire, il détient les plus grandes réserves d’uranium au monde. En 2020, grâce à ses mines, le Kazakhstan en fut le plus grand producteur, atteignant 41 % de la production mondiale (environ 20 000 tonnes !). Historiquement maillon central de la Route de la soie entre la Chine et l’Europe, il continue aujourd’hui à jouer un rôle de premier plan dans l’initiative chinoise Une ceinture, une route. C’est pourquoi, du point de vue géopolitique du Grand Jeu britannique, le Kazakhstan est donc une cible de choix à déstabiliser.

Comparons les évènements du Maidan en Ukraine avec ce qui s’est passé au Kazakhstan au début de cette année. Le 2 janvier, des manifestations ont commencé au Kazakhstan pour demander le maintien du contrôle des prix du gaz. Parmi les revendications de certains groupes contestataires, on vit naître des appels à « rompre toutes les alliances avec la Russie » et à « quitter l’Union économique eurasiatique ».

Le 5 janvier 2022, bien que le président Kassym-Jomart Tokaïev ait rétabli le contrôle des prix et limogé l’ex-président Nazarbaïev (1990-2019) de son poste actuel de chef du Conseil de sécurité, des explosions de violence sont apparues soudainement. Tokaïev mit en place l’état d’urgence pendant deux semaines dans Almaty, la plus grande ville du pays et d’Asie centrale, ainsi que dans la province de Mangistau. Etrangement, bien que le gouvernement ait répondu à la plupart des revendications économiques et politiques, au lieu de se calmer, les manifestations reprirent de plus belle.

Tokaïev s’adressa alors au président russe Poutine et demanda aux forces de maintien de la paix de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) de venir en aide au Kazakhstan. Il s’adressa à la nation, annonçant que désormais, les forces de sécurité et de police ne se retiendraient plus de faire usage d’armes létales.

Le 10 janvier, il déclara :

Déguisées en manifestations spontanées, une vague d’émeutes de masse a déferlé lorsque des extrémistes religieux, des éléments criminels, des bandits notoires, des pilleurs et des petits délinquants entrèrent en scène ensemble, comme obéissant à un même ordre. Les revendications socio-économiques, publiques et politiques s’évanouirent aussitôt et furent oubliées... S’ensuivit alors une phase chaude où des gangs armés, qui attendaient leur moment, passèrent à l’action. L’objectif principal devint évident : détruire l’ordre constitutionnel, faire chuter les institutions gouvernementales et s’emparer du pouvoir. C’était un coup d’Etat...
« Ayant une vue complète de l’ensemble des évènements depuis le début de l’année, je peux raisonnablement dire qu’ils sont liés entre eux par une même chaîne, ils sont animés par un même scénario destructeur en préparation déjà depuis longtemps. Une enquête révélera depuis combien de temps : un, deux ou trois ans... Ce furent des attaques organisées par des professionnels bien entraînés, par exemple des tireurs d’élite armés de fusils spéciaux. Les terroristes utilisaient leurs propres moyens de communication et s’étaient déguisés avec les uniformes de personnels militaires et de maintien de l’ordre... Cinq fois supérieurs en nombre, les bandits ont attaqué policiers et pompiers, les battant avec une détestable cruauté. Ils ont décapité deux pompiers... De véritables batailles se sont engagées à Almaty et dans d’autres villes. À Almaty, la bataille pour le Ministère de l’Intérieur dura deux jours. La police était entièrement mobilisée pour repousser les attaques terroristes. Rien qu’à Almaty, sept magasins d’armes ont été pris d’assaut.

Après le coup d’Etat de 2014 en Ukraine, le stratagème pour provoquer un changement de régime à la frontière russe, au Kazakhstan, n’a pas pris la Russie au dépourvu. Dans son discours, le président russe Vladimir Poutine expliqua que l’OTSC avait réussi à « empêcher la destruction des fondations de l’Etat (...) et la dégradation totale de la situation intérieure au Kazakhstan », et réussi à arrêter « les terroristes, assassins, pilleurs et autres éléments criminels ».

La Russie n’autorisera aucune « révolution de couleur », poursuivit-il. « Des groupes de militants bien organisés et bien contrôlés ont été mis à contribution, dont certains avaient apparemment été entraînés dans des camps terroristes à l’étranger. » Décrivant « les technologies du Maidan », utilisées pour soutenir les manifestants et échanger des informations, Poutine souligna aussi la différence entre ceux qui manifestent pour changer les conditions économiques et ceux qui piratent ces revendications pour faire chuter un pays.

L’OTSC déploya avec succès ses forces de maintien de la paix au Kazakhstan, afin de détruire cette opération terroriste avant qu’elle ne se renforce. Elles protégèrent non seulement le fuel, l’énergie nucléaire, les installations militaires et aérospatiales, mais « empêchèrent aussi la formation au Kazakhstan d’un pseudo-Etat terroriste proche de l’Etat Islamique ».

Selon l’expert militaire russe Viktor Murakhovsky, s’exprimant dans Izvestia, « bon nombre de terroristes islamistes au Kazakhstan ont acquis leur expérience en Irak, en Syrie et en Afghanistan ».

Sans surprise, le 7 janvier, le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken avança que le Kazakhstan aurait des difficultés à atténuer l’influence de la Russie, après avoir appelé ses troupes à la rescousse. Sournoisement, il osa même déclarer : « Une leçon dans l’histoire récente : une fois que les Russes sont dans votre maison, il est parfois très difficile de les faire partir. »

En fait, après avoir réussi à préserver la souveraineté du Kazakhstan, les forces de l’OTSC se retirèrent entièrement du pays le 19 janvier, 14 jours seulement après avoir été appelées à l’aide par le président Tokaïev.

Nous vous encourageons, chers lecteurs, à signer et à faire circuler l’appel de l’Institut Schiller à convoquer une conférence internationale afin d’établir une nouvelle architecture de sécurité et de développement pour toutes les nations.

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  • Stéphane BONIN • 23/04/2022 - 13:50

    Un échec au bloc otanesque/occident . Reste maintenant le plus dur, "terminer" ça en uknazis.

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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Jacques Cheminade
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