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Coronavirus : construire d’urgence des unités de soins intensifs ? Yes we can !

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Algeco a construit une extension du CHU de Brest.
Algeco a construit une extension du CHU de Brest.

Emmanuel Macron l’a répété lors de son allocution du 16 mars : « La France est en guerre ! » Sans vaccin pour se protéger ni médicament permettant de se soigner, le virus est en bonne voie de contaminer (au moins) plusieurs centaines de milliers, voire des millions de Français.

Soulignons qu’en Italie, les politiques d’austérité draconienne, avec des coupes budgétaires de 37 milliards d’euros, ont provoqué depuis 10 ans la fermeture de 359 services et de 70 000 lits, alors que la hausse de l’espérance de vie avait permis, surtout en Italie du nord, à un nombre conséquent de seniors de vivre plus longtemps et en bonne santé.

En France, selon une étude de l’OCDE, entre 2000 et 2015, le « nombre de lits d’hôpitaux a diminué de 15 % », y compris en soins intensifs (-12,5 %), alors que dans le même temps, la population augmentait de 10 % sur la même période. Du coup, le nombre de lits pour 1000 habitants, qui était de 8 en 2000, a chuté à 6,1 en 2015 et à 6 en 2017 (chiffre de l’OCDE).

Aujourd’hui, pour traiter les cas graves du Covid-19, la France dispose de 5000 lits de réanimation, tous équipés d’un respirateur. « On peut en avoir d’autres en déprogrammant des lits, et des lits sont également adaptés en salles de réveil », précise le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

Dans un article paru dans Atlantico du 18 mars, Loïk Le Floch-Prigent décrit une situation bien plus grave :

« Nous avons aujourd’hui en France de l’ordre 7 à 8000 lits hospitaliers avec appareillage de ventilation artificielle, avec les matériels de ville, celui des Samu, des pompiers …on pourrait évaluer à 15 000 ce qui serait mobilisable sans apports extérieurs. Le confinement vient d’être décidé parce que les chiffres de Mulhouse où le virus a frappé fort montrent que le pic de nécessités d’appareils pourrait se monter rapidement à 65 000 (même plus pour certains !). Or ces appareils doivent permettre aux patients atteints de respirer 24h sur 24 et ceci pendant au moins quinze jours . Le fait de ne pas disposer du matériel peut conduire rapidement à effectuer une sélection drastique entre ceux que l’on peut sauver …et les autres ! Le cauchemar pour le corps médical ! »

De son coté, le journal Sud-Ouest souligne qu’« avec 25 000 lits de soins intensifs avec assistance respiratoire, l’Allemagne est particulièrement bien équipée comparée à ses voisins européens. La France en a environ 7 000 et l’Italie autour de 5 000. Berlin a d’ailleurs annoncé mercredi vouloir doubler ce nombre dans les hôpitaux dans les semaines à venir. Les patients malades peuvent jusqu’à présent rapidement être suivis et le pays ne redoute pas, dans l’immédiat, que ses hôpitaux soient saturés, comme c’est par exemple le cas en Italie ou dans l’Est de la France. »

L’erreur épistémologique inhérente aux modélisations par ordinateur

Comme l’indique le caractère frauduleux du graphique présenté à la presse début mars par notre ministre de la Santé, l’erreur mortelle de la « division comptable » de la technostructure sanitaire mondiale, c’est de vouloir gérer cette pandémie à l’aide de modélisations informatiques auxquelles la créativité humaine échappe. Or, de par leur nature même, ces modélisations ne permettent, au mieux, que d’optimiser l’existant.

Le graphique du ministre visualise deux scénarios. Dans le premier, la courbe du « pic épidémique classique » (courbe rouge) dépasse de loin le « niveau de saturation des hôpitaux », représenté par une ligne droite horizontale immuable. Ce dépassement produira « un nombre de malades trop important par rapport aux capacités de notre système de santé ».

En réalité, devant cette équation, le choix devient surtout politique et financier. Ainsi, si l’on pense ne disposer d’aucune liberté budgétaire, ce qui était le cas de l’État français sous occupation financière et menotté par les traités européens, on ne peut chercher qu’à « lisser » le pic de la courbe de l’épidémie.

C’est l’acceptation de cette fatalité qui conduit nos décideurs à vouloir étaler l’épidémie (courbe bleue) par de simples « mesures barrières », dans l’espoir de réduire la vitesse de contagion. On gère donc l’épidémie en espérant que le nombre de malades ne crève jamais le plafond du nombre de personnes qu’on peut soigner.

Voilà une des causes de l’échec actuel. Car si toute modélisation n’est pas inutile, il est fou de s’enfermer dans cette logique qui n’envisage aucune mobilisation d’urgence de toute la nation pour augmenter les capacités sanitaires. Ça serait en demander trop ?

L’approche chinoise

C’est cette approche beaucoup plus énergique qu’a choisie la Chine, et qui nous fait cruellement défaut : celle d’augmenter spectaculairement les capacités de santé et de recherche. Elle a donné d’excellents résultats en Chine et a été reconnue par l’OMS comme la « nouvelle norme » pour la santé publique mondiale.

Ainsi, en un temps record (seulement quelques semaines), rien qu’à Wuhan, le berceau de l’épidémie en Chine, quatorze hôpitaux furent érigés. Et aujourd’hui, suite à une forte baisse du nombre de malades dans la région, le dernier vient de fermer ses portes. Selon le siège de contrôle du COVID-19 de la ville, quelque 12 000 patients ont pu recevoir des soins dans ces hôpitaux temporaires depuis février.

Or, chez nous, bien que les discours soient là, les actes se font attendre. Emmanuel Macron suspend la réforme des retraites mais ne dit rien sur le déblocage urgent des 800 millions d’euros que réclame le secteur hospitalier ne serait-ce que pour pouvoir fonctionner en conditions normales, c’est-à-dire sans compter avec l’arrivée de la pandémie.

Dans d’autres pays, la mobilisation économique est décrétée.

  • Au Royaume Uni, plus de 60 entreprises (dont Vauxhall et Airbus) ont répondu favorablement à l’appel du gouvernement anglais visant à produire dans des délais record 20000 ventilateurs médicaux pour le service de santé publique national.
  • En Allemagne, le gouvernement va construire de toute urgence un hôpital à Berlin pour accueillir 1000 malades du coronavirus.
  • En Russie, les travaux viennent également de démarrer à Moscou pour un deuxième hôpital.
  • En Italie du nord, lorsqu’un fournisseur n’était plus en mesure d’approvisionner un hôpital, un fablab a pris le relais et a fabriqué, grâce à l’impression 3D, des valves de remplacement pour des respirateurs artificiels.
Chantier de l'hôpital que l'Allemagne va construire près de Berlin.
Chantier de l’hôpital que l’Allemagne va construire près de Berlin.

Mobiliser l’armée et les entreprises françaises

Disposons-nous, en France, d’entreprises capables de construire très rapidement des hôpitaux temporaires ? Oui, avec la société Algeco, l’un des pionniers dans le domaine du modulaire depuis 1955. Algeco peut construire, en un temps record, des structures modulaires pour des chantiers ou des événements, mais aussi pour des bureaux, des écoles, des laboratoires ou des infrastructures hospitalières.

A l'intérieur d'une structure modulaire du CHU de Brest (vue extérieure du même bâtiment en début d'article)
A l’intérieur d’une structure modulaire du CHU de Brest (vue extérieure du même bâtiment en début d’article)
Crédit : algeco

Le 16 mars, France 3 Grand Est précisait que, vu le tournant que prend la crise et vu le surnombre de patients arrivant dans les hôpitaux de la région, le Service de santé des armées (SSA) devra déployer sur le territoire alsacien un élément militaire de réanimation (EMR) dédiée à la prise en charge des patients Covid-19.

Pour le ministre de la Santé, Olivier Véran, « cet hôpital de campagne va permettre d’accueillir une trentaine de malades dans des conditions de réanimation, à côté des hôpitaux, de manière à renforcer nos capacités ».  Mais, précise France 3, « s’il y a des besoins plus importants, des Algeco et des lits supplémentaires peuvent être ajoutés ».

Equipement hospitalier sous forme d'algeco à Pessac.
Equipement hospitalier sous forme d’algeco à Pessac.
Solution proposée par Clic-Clac House.
Solution proposée par Clic-Clac House.

Dans un courrier à ses clients et partenaires, Alexis Salmon-Legagneur, directeur général d’Algeco, précise d’ailleurs que sa société « est pleinement engagée pour participer à l’effort collectif de réduction de la diffusion du virus sur notre territoire. La livraison de modules continuera d’être assurée, notamment à destination du secteur hospitalier pour faire face à l’affluence de patients, mais également pour toute entreprise étant amenée à prendre des mesures d’isolement »

Contactée par nos soins, l’entreprise se dit prête, mais reste dans l’attente d’une sollicitation de la part des services de l’État…

Idem, pour la société Clic-Clac House, qui elle propose également son savoir-faire pour déployer des modules dépliables dans des situations d’urgence sanitaire sur le modèle des premiers hôpitaux temporaires construites en Chine en 2003 lors de l’épidémie du SRAS.

Solution venue de l’espace

En complément à ces capacités, la société Health for development (H4D), pionnier dans le domaine de la télémédecine, déclare se joindre « à l’effort international de lutte contre le coronavirus en apportant aux établissements hospitaliers une solution rapide, efficace et fiable pour faciliter la prise en charge des flux de patients en attente de diagnostic aux urgences ».

Pour ceux qui persistent à croire que la recherche spatiale ne sert à rien et que le candidat Jacques Cheminade, qui avait réclamé que la France s’investisse encore plus dans ce secteur, n’était qu’un candidat farfelu, ce que propose H4D est une occasion pour revoir la copie.

Car, plus précisément, en coopération avec le Centre National des Etudes Spatiales (CNES), H4D a développé la « Consult Station », le premier cabinet médical connecté réunissant les instruments de mesure et d’investigation nécessaires à la prise en charge des patients, le tout en visioconférence.

Retombé technologique du domaine spatial, ce dispositif permet la prise des 4 paramètres vitaux clés en 5 minutes et, ainsi, l’identification rapide des patients fébriles, en réduisant le temps de contact entre ces patients et le personnel médical.

Installé en moins de 24h en amont des services d’accueil des urgences, dans une salle dédiée, un module Algeco ou une tente, le cabinet médical connecté H4D est la seule solution de télémédecine permettant de prendre, en totale autonomie, en moins de 5 minutes et 24h/24, les quatre mesures essentielles (température, saturation O2, fréquence cardiaque, tension artérielle) pour orienter efficacement les patients. Après l’impression d’un rapport de ces constantes, les patients identifiés à risque sont intégrés dans le parcours spécifique Covid-19 de l’hôpital.

A l’origine, Consult Station a été développée comme une réponse aux déserts médicaux par le Dr Franck Baudino. Mairies, hôpitaux, cliniques ou industriels soucieux d’établir une antenne médicale sur des plateformes pétrolières, dans des mines ou des clubs de vacances à l’étranger, sont séduits par ces petites cabines de prévention, dépistage et suivi médical à distance.

Or, avec la pandémie actuelle du coronavirus, la téléconsultation permet précisément « la distanciation sociale » permettant aussi bien de protéger les soignants que de réduire la contagion. Or, bien que disponible depuis 2014, seulement 70 cabines de ce type ont été installé en France, essentiellement dans des grandes entreprises et quelques EHPAD. Si cela requiert un coût d’investissement initial, dans un service d’urgences, la Consult-Station permet de réaliser immédiatement les premiers examens, avec un gain de temps de 30 %. Il est temps que les comptables comprennent que pour faire des économies, il faut dépenser.

Comme on le voit, ce ne sont pas les solutions techniques qui manquent, ni le dévouement des personnels, des entrepreneurs et des ingénieurs, mais la volonté politique de réellement y « mettre le paquet ».

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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