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Ces étonnants députés macroniens qui « fument la moquette »

Notre Président cultive l’art de la contradiction. Ainsi, en Ukraine, on est avec l’OTAN pour la guerre, tout en étant, en même temps, pour la paix bien sûr !

Au niveau de la drogue, c’est un peu pareil. Emmanuel Macron a récemment fait de l’éradication du trafic de stupéfiants « la mère des batailles » et son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin salue sur Twitter chaque « démantèlement » de « point de deal » tout en cherchant, en même temps, à faire « tomber le tabou » d’une éventuelle légalisation de la drogue...

Soulignons d’abord que si la France est accusée d’être l’un des pays les plus répressifs d’Europe, la réalité est un peu différente. En théorie, l’usage de drogues est passible d’un an de prison et de 3750 euros d’amende, mais l’immense majorité des consommateurs (et cela se défend) n’écope que d’un rappel à la loi ou d’une amende forfaitaire de 200 euros pour usage de drogues. Quant au petit trafic, la moyenne des peines prononcées pour détention de 10 kilos de cannabis classe la France comme le troisième pays européen le moins répressif…

Un pays membre fondateur de l'UE est désormais un narco-Etat. Un modèle à combattre.
Un pays membre fondateur de l’UE est désormais un narco-Etat. Un modèle à combattre.

Capitulant en rase campagne devant un lobby narco-financier (comprenez mafia) qui ne cesse de se renforcer et une UE qui exige de chaque pays membre qu’il intègre dans le calcul de son PIB ses revenus provenant d’activités illicites comme la prostitution ou la drogue, depuis 2021 plusieurs initiatives parlementaires visent, par étape, à la dépénalisation, voire la légalisation de drogues dites douces, requalifiées pour l’occasion en « médicament » ou en produit « à usage récréatif ».

Or, comme le démontre l’enquête de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel du 20 octobre 2021, la dérive mafieuse et narcoterroriste qui peut résulter d’une telle perspective est désormais devenue une évidence aux Pays-Bas, où les trafiquants de haschisch et de marijuana, en disposant de 1600 coffee-shops pour écouler leur produits, ont réinvesti leurs profits dans le commerce de drogues dures, bien plus rentable, et ont constitué de véritables armées privées s’érigeant au-dessus des lois et de l’Etat, capables d’abattre n’importe qui en plein jour, à Amsterdam, Rotterdam, Anvers ou ailleurs.

Tout cela semble échapper à l’exécutif et une partie de l’opposition. Interrogée par France Info le 5 mai 2022, Caroline Janvier, député LREM de la 2e circonscription du Loiret et rapporteuse d’une mission d’information sur la réglementation des différents usages du cannabis, ne semble pas dépourvue de naïveté.

Caroline Janvier, députée LREM.
Caroline Janvier, députée LREM.

Son rapport dresse un « constat d’échec » des lois françaises sur le cannabis et prône une « légalisation régulée » du cannabis récréatif. Les sophismes utilisés pour plaider en ce sens sont aussi vieux que le monde :

  • « Depuis maintenant 50 ans – parce que les Français sont les plus gros consommateurs d’Europe, et cette consommation continue d’augmenter année après année – la consommation augmente. » Un échec certes, mais qui est surtout dû au fait qu’on n’a pas levé le petit doigt pour fermer les banques et les paradis fiscaux permettant de blanchir l’argent d’un commerce devenu essentiel pour la survie du système financier actuel.
    (Voir notre dossier sur HSBC pour lequel aucun député nous a sollicité...)
  • « Les trafics de cannabis génèrent beaucoup de violence, de l’insécurité dans un certain nombre de quartiers en France. » Donner le monopole de la production et de la distribution à l’Etat (qui n’a rien de mieux à faire), comme le proposent certains élus, ferait-il disparaître du jour au lendemain les réseaux mafieux qui compléteront indubitablement l’offre étatique avec tout ce que le marché noir peut offrir à une clientèle encouragée dans un mode de vie ?

Caroline Janvier : « Ce que nous proposons dans ce rapport, c’est une légalisation encadrée, c’est-à-dire une légalisation qui permette à l’État de reprendre le contrôle de la production, de la consommation, de la distribution de cannabis en contrôlant les substances qui sont vendues, en faisant respecter l’interdit de vente aux mineurs, et en protégeant finalement la santé des consommateurs et la sécurité des Français. »

Le père Noël, escorté par des policiers pour veiller au bon grain, nous apportera chaque année un petit pétard de bonne qualité ?

Mise au point

Pour se faire un avis éclairé, nous publions ci-dessous deux articles du Pr Jean Costentin, président du CNPERT (Centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies) :

Enquête citoyenne sur le cannabis « récréatif »

La députée donne ses réponses avant de poser ses questions
16 février 2022

Par le professeur Jean Costentin

Pr. Jean Costentin.
Pr. Jean Costentin.

Dans cette période dominée par le coronavirus, la consultation des Français par une mission parlementaire sur leur perception du cannabis comme drogue « récréative » est indécente. L’expression « récréative » est jugée trompeuse par les spécialistes informés, qui savent depuis longtemps que la « récré » cannabique engendre de nombreux drames.

Les initiateurs de cette consultation ne cachent pas leur souhait de légaliser cette drogue, mais leur main tremble, aussi cherchent-ils l’appui (assuré) de ses 1 500 000 consommateurs. Ils sont pressés car des données récentes sur ce cannabis (tels ses effets épigénétiques), s’ajoutant à d’autres méfaits, empêcheraient cette légalisation s’ils étaient connus.

Une enquête, opportune celle-là, serait d’évaluer les connaissances qu’ont nos concitoyens et nos « décideurs » des méfaits du cannabis. Cela guiderait le développement d’une indispensable pédagogie s’exerçant depuis l’Ecole jusqu’au troisième âge, palliant enfin les carences d’information que dénonce pour la France l’Observatoire européen des toxicomanies.

C’est seulement après que l’on pourrait interroger les Français sur une éventuelle évolution du statut législatif du cannabis.

L’enquête devrait alors être diligentée par des juges impartiaux, et non par madame Janvier (députée LREM du Loiret), rapporteur sur le « cannabis récréatif » de la mission parlementaire. N’a-t-elle pas exprimé dans le journal Ouest-France du 23 janvier 2021 la réponse qu’elle veut obtenir aux questions qu’elle pose ? Tenant ainsi la plume de ceux qu’elle interroge.

Réfutons les arguments qu’elle y développe –
« Le cannabis étant légalisé, les taxes perçues permettront de faire de la prévention. » C’est ainsi en autorisant cette drogue que l’on réduirait le nombre de ses consommateurs ??

Les taxes issues du tabac, n’ont pas empêché 13 millions de nos citoyens d’en abuser irrépressiblement, conduisant à 75 000 décès annuels et à de multiples handicaps ; ces taxes couvrent à peine la moitié des dépenses de santé qui lui sont imputables !

Au Colorado, pour 1 $ de taxes encaissées sur le cannabis légalisé, l’Etat doit débourser 4,5 $ pour couvrir les dépenses qui en résultent.

Alors que c’est l’objet d’une des questions de « l’enquête citoyenne », elle affirme que « la toxicité et les risques de dépendance de l’alcool et du tabac sont largement supérieurs à ceux du cannabis ». Cette affirmation fausse la disqualifie comme rapporteur de cette enquête.
« C’est le sens de l’Histoire » que de légaliser le cannabis ; ce type d’argument a servi à toutes les sauces, et même pour justifier le pire et de décocher ses flèches : « approches idéologiques ou morales », « confusion », « amalgames », « fantasmes ».

Voilà pour ceux qui ne pensent pas comme elle. Il nous en faudrait plus pour renoncer à nous opposer à ses thèses, car nous disposons des solides connaissances biologiques, cliniques, épidémiologiques qui manquent à Mme Janvier.

« Pour que des territoires cessent d’être abîmés par le trafic » ; elle assène que la légalisation supprimera les trafics. Que fait-elle des individus abîmés par cette drogue, leur nombre déjà effarant, pour une drogue illicite, ne pourrait qu’être accru par sa légalisation.

La démocratie accorde le même poids à la voix de chacun ; pour ne pas pervertir ce grand principe, chaque citoyen doit être rigoureusement informé et non pas trompé, comme madame Caroline Janvier s’y emploie.

* * * * *

Billet d’humeur

22 octobre 2022

à Madame Caroline Janvier, députée du Loiret

Madame la Députée,

Je viens de prendre connaissance de vos déclarations dépitées sur le délai que s’accorde le nouveau ministre de la Santé pour tirer des conclusions de la pseudo étude (« expérimentation ») du cannabis dit « thérapeutique » dont vous avez contribué à la mise en place. 

Avec quelques-uns de vos collègues cannabinophiles de l’Assemblée nationale vous avez décrété, a priori, que ce cannabis serait « thérapeutique ». Pour faire la démonstration que requérait le déroulement de votre projet, vous avez missionné un supplétif compliant, médecin psychiatre, professeur assez récemment dévoué à la pharmacologie (le docteur N. Authier).

L’étude qu’il a mise en place n’est pas recevable au regard des règles en vigueur pour adouber une molécule comme médicament ; d’autant qu’en l’occurrence, il s’agit d’un mélange de nombreuses molécules différentes, en proportions variables. Ces règles de bonnes pratiques ont été élaborées au long cours et l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) les a faites siennes.

Aussi, le cannabis ne saurait justifier de leur aggiornamento, associant en la circonstance : l’absence de groupe placebo ; l’absence d’une pratique en double insu ; un nombre de patients limité malgré les cinq indications différentes explorées, l’utilisation de formes galéniques différentes et de doses différentes ; la révélation presque en temps réel des résultats intermédiaires, de nature à influencer les patients inclus dans l’étude ou qui accepteraient d’y participer ; la médiatisation de toute l’opération ; à laquelle s’ajoute vos déclarations récentes…

Il nous faut aussi évoquer votre souhait, publiquement exprimé, d’autoriser le cannabis dit « récréatif », dont on sait la fréquence avec laquelle la « récré » se termine mal. Il apparaît ainsi clairement que votre « cannabis thérapeutique » est le faux nez ou, au choix, le cheval de Troie du « cannabis récréatif » que vous appelez de vos vœux.

Rappelons votre proposition, insensée dans cette période où cent évènements majeurs agressent notre Nation, de lancer un référendum sur la légalisation de cette drogue, ce qui, dans l’exercice de votre mandat national, interroge sur votre capacité de hiérarchiser les problèmes qui nous assaillent.

Cette légalisation du cannabis est manifestement poussée par des idéologues, des consommateurs de cannabis et des lobbies capitalistes impatients de faire de juteux profits sur l’intoxication déjà importante de nos concitoyens.

Votre impatience s’est déjà exprimée dans la mise en place d’une filière de production nationale du chanvre indien, alors que n’est pas validé son usage potentiellement thérapeutique ; cela visait à installer une situation d’irréversibilité.

Alors que le nombre de patients qui devaient participer à cette « expérimentation » est loin d’être atteint, vous voudriez néanmoins que les conclusions en soient tirées dès maintenant.

En apostille, permettez-moi, Madame, de vous demander si vous êtes bien informée des réserves majeures qu’ont exprimées sur cette expérimentation les Académies nationales de Médecine et de Pharmacie ?

Permettez-moi de m’enquérir encore de vos connaissances sur les effets épigénétiques du cannabis, qui non seulement affectent ses consommateurs mais, en outre, font qu’ils les transmettent à leur progéniture s’ils viennent à se reproduire ? Enfin, vous souvenez-vous du souhait exprimé par le Président de la République : que la France connaisse en 2032 la première génération d’adultes sans tabac ? Si vos efforts de promotion du cannabis aboutissaient, ils annihileraient ce grand projet, car le cannabis chevauche sur les épaules du tabac.

Je vous prie d’agréer, Madame la Députée, l’expression de mes salutations distinguées.

Pr Jean Costentin
Docteur en médecine, pharmacien, docteur ès sciences
Professeur émérite de la faculté de Santé de Rouen
Membre titulaire de l’Académie nationale de médecine
Membre titulaire de l’Académie nationale de pharmacie
Membre du collège de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD)
Président du Centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT)
Directeur honoraire de l’unité de neuropsychopharmacologie du CNRS (1984-2008)
Directeur honoraire de l’unité de neurobiologie clinique du CHU de Rouen (1999-2011)

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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