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Black Friday : après Alstom, va-t-on brader Photonis et Latécoère ?

Emmanuel Macron n’a cessé de vouloir convaincre qu’on pouvait tranquillement abandonner toute idée de souveraineté nationale, ce concept horriblement « populiste », au profit d’une « souveraineté européenne ».

Or, preuve que cette « souveraineté européenne » n’est que pure fiction, chaque fois qu’il s’agit de porter au-dessus des fonds baptismaux un « champion » européen dans un domaine où nous excellons (nucléaire, transport, construction navale, etc.) afin d’avoir un groupe européen d’une taille et d’une surface financière suffisantes pour pouvoir tenir tête à ces pays-continents que sont la Chine, les Etats-Unis, ou l’Inde, la Commission européenne, au nom des sacro-saints critères de « concurrence libre et non faussée », « à l’intérieur de l’UE », y met son véto. En clair, ce qu’on a fait hier pour Airbus, est devenu aujourd’hui interdit.

Ensuite, une fois qu’est abrogée toute forme « d’Etat stratège » en charge de faire valoir l’intérêt général des populations, au bénéfice d’un marché totalement ouvert dominé par la cupidité et la course au profit immédiat, comment protéger nos secteurs stratégiques ?

C’est ce qui arrive devant notre nez avec la vente probable de deux fleurons de la haute technologie française dans le domaine de la défense et de l’aérospatial à des groupes américains : Photonis et Latécoère.

Le sujet est chaud, y compris chez certains députés macroniens qui ont pris leur plume pour demander au Premier Ministre que l’Etat intervienne ! (Voir leur lettre ci-dessous).

Photonis

Qu’ont en commun nos forces spéciales, le télescope Hubble, l’accélérateur de particules du CERN, le Laser Mégajoule (LMJ) ou encore les sous-marins nucléaires français ? La réponse est simple : ils sont équipés de technologies optiques signées Photonis Technologies qui intéressent, on le comprend, les groupes américains, très en retard dans ce domaine très pointu.

Implantée à Mérignac, cette PME, qui réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 140 millions d’euros par an, travaille principalement dans le domaine de la défense avec Thales et Safran. Elle fait travailler plus de 1000 salariés dans le groupe et possède cinq usines situées à Brive-la-Gaillarde en France, à Roden aux Pays-Bas, à Sturbridge et Lancaster aux Etats-Unis.

Le savoir-faire de l’entreprise s’étend à l’intensification d’image numérique ainsi qu’à l’instrumentation nucléaire, technologies utilisées par la France tant dans les communications militaires, dans ses satellites que dans son programme de simulation d’essais nucléaires avec le Laser Mégajoule (LMJ) près de Bordeaux. Et pour nos forces spéciales, il s’agit des « tubes d’intensification d’image de pointe », c’est-à-dire, de la technologie leur permettant de « voir la nuit ». On comprend donc pourquoi Photonis figure sur la liste des entreprises stratégiques pour le ministère des Armées, comme le rappelle le site Opex 360.

Or, comme le rappelle La Tribune, Paris laisse depuis plusieurs années filer dans le giron américain des entreprises françaises clefs en matière de défense (le connecticien Souriau, racheté par l’américain Eaton Corporation ou encore le leader mondial de l’infrarouge, HGH, racheté par le fonds américain Carlyle). Dans ce nouveau cas de figure, le gouvernement Philippe ne devrait pas non plus s’opposer au rachat de Photonis par un groupe américain. Cependant, que n’aurait-on pas entendu s’il était agi d’un groupe russe ou chinois !

Les exigences de Paris se limiteraient à la poursuite des investissements en R&D et à ce que l’entreprise ne quitte pas le territoire français. Cela rappelle cruellement les conditions posées à l’américain General Electric pour lui laisser mettre la main sur des décennies d’innovation, fruits d’investissement et de commandes publiques, dont les fameuses turbines « Arabelle » qui équipent l’ensemble du parc nucléaire civil français ainsi que la flotte nucléaire française, engagements que GE n’a pas honorés en matière de création d’emploi.

En dépit des politiques, le ministère des Armées a finalement suggéré à Safran et Thales, via leur filiale commune détenue à parts égales dans le domaine de l’optronique Optrolead, de regarder le dossier. « Nous savons que le fonds Ardian cherche à la mettre en vente et nous avons demandé à deux maîtres d’œuvre compétents en matière d’optronique, Thales et Safran, de se pencher sur le dossier », a précisé, Joël Barre, délégué général pour l’armement.

Les cabinets du ministère des Armées puis de Bercy, notamment la Direction générale des entreprises (DGE), qui s’est émue de la situation de Photonis, se sont également penchés sur le dossier fin novembre. Tout comme Bpifrance prête, semble-t-il, à jouer le chevalier blanc. Enfin, la toute nouvelle Agence d’innovation de défense (AID) s’intéresse au dossier.

Latécoère

Latécoère est un gros équipementier aéronautique toulousain qui fournit des éléments d’aérostructures aux cinq grands constructeurs aéronautiques mondiaux : Airbus, Boeing, Bombardier, Dassault Aviation et Embraer. Il emploie aujourd’hui près de 5000 personnes à travers le monde. La nouvelle usine de Latécoère dans la région toulousaine illustre la modernisation en cours de l’entreprise.

Or, devenu en avril le principal actionnaire de l’équipementier aéronautique français, avec 26 % du capital, le fonds d’investissement américano-canadien Searchlight Capital a lancé une offre publique d’achat « amicale » au prix de 3,85 euros par titre, qui lui permettrait de prendre le contrôle total de l’entreprise. Cette opération, d’un montant potentiel d’environ 400 millions d’euros, constituerait l’un des plus gros investissements d’un fonds étranger dans l’aéronautique française.

Latécoère est aussi à la pointe de la technologie. Sur le segment des systèmes d’interconnexion, Latécoère s’est résolument engagé dans le développement de technologies optiques de transmission de données pour l’avionique et la cabine. Plusieurs projets ont été lancés en 2017, également avec le soutien de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), dans les réseaux et le LiFi (Light Fidelity).

Selon Latecoere, le débit de données multimédia de LiFi est cent fois plus rapide que celui des systèmes wi-fi existants. Le LiFi est léger en réduisant le poids des câblages. « Grâce au développement du LiFi, Latécoère est à la pointe de l’innovation et de la conception des équipements de connectivité en vol. (...) Nous sommes convaincus que les technologies optiques sont clés pour la transmission de données en vol, et constituent une réponse technologique permettant un gain de poids par rapport au cuivre », précise la directrice générale de Latécoère, Yannick Assouad. Le rachat de Latécoère par Seachlight Capital signifie concrètement le transfert de la technologie LiFi, appelée pourtant à devenir stratégique dans les années à venir, y compris pour les armées.

Ventes de Photonis et Latécoère :
17 députés souhaitent une approche souveraine

Source : La Tribune

Dix-sept députés ont écrit au Premier ministre pour lui demander d’avoir une « approche souveraine » sur les ventes de Photonis et de Latécoère.

La vente d’Alstom à General Electric (GE) et son traumatisme ont enfin entraîné une prise de conscience de la part des politiques sur les questions de souveraineté et de base industrielle et technologique de défense (BITD). Ainsi, dix-sept députés[Jean-Charles Larsonneur (LREM), Olivier Becht (UDI, Agir, Indépendants), François Cornut-Gentille (LR), Jean-Jacques Bridey (LREM), Didier Baichère (LREM), Christophe Blanchet (LREM), Jean-Jacques Ferrara (LR), Pascale Fontenel-Personne (LREM), Fabien Gouttefarde (LREM), Bastien Lachaud (LFI), Jean-Christophe Lagarde (UDI, Agir, Indépedants), Christophe Lejeune (LREM), Jacques Marilossian (LREM), Monica Michel (LREM), Natalia Pouzyreff (LREM), Stéphane Trompille (LREM) et Pierre Venteau (LREM).] de la commission de défense nationale, dont douze LREM, ont adressé vendredi un courrier au Premier ministre Edouard Philippe, avec en copie les ministres de l’Economie et des Armées Bruno Le Maire et Florence Parly, concernant la vente et donc l’avenir des entreprises Photonis et Latécoère, considérée par les parlementaires comme « des actifs stratégiques ».

« Notre autonomie stratégique repose sur notre aptitude à maîtriser des compétences scientifiques, technologiques et industrielles clé », assurent les 17 députés.

L’approche souveraine doit prévaloir

Les députés demandent au Premier ministre quelles sont les mesures qu’il compte « prendre pour défendre nos intérêts nationaux dans ces dossiers ». Leader mondial de la photo-détection, Photonis conçoit des tubes intensificateurs de lumière dans les secteurs de l’aéronautique, de la recherche et de la défense. Cette entreprise bordelaise équipe notamment les forces spéciales et participe au projet de laser mégajoule. « L’approche souveraine doit donc prévaloir dans ce dossier », affirment les parlementaires. Photonis relève de la procédure IEF (investissements étrangers en France). D’autant que seuls des repreneurs américains ont manifesté leur intérêt, font-ils observer.

C’est également le cas de Latécoère, qui est passé par une procédure IEF en raison d’une OPA émanant de la société d’investissement américaine Searchlight. « il s’agit d’une groupe pionnier dans la photonique, sous-traitant des grands groupes aéronautiques et de l’industrie spatiale », écrivent-ils au Premier ministre.

Notamment en matière du LiFi (Light Fidelity), une technologie appelée « à devenir critique » avec des implications en matière de transfert de données et de cybersécurité. « Cette opération soulève de nombreuses questions pour la préservation du savoir-faire de la base industrielle et technologique de défense française au moment même où l’on défend le concept d’autonomie stratégique européenne face à l’extraterritorialité du droit américain et la réglementation ITAR », font-ils valoir.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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