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Entretien avec Sylvain Baron Lire
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Avec Joe Biden, c’est BlackRock président !

Des électeurs démocrates furieux que Biden puisse choisir des cadres de BlackRock pour le conseiller.
Des électeurs démocrates furieux que Biden puisse choisir des cadres de BlackRock pour le conseiller.

Les électeurs de Joe Biden s’en mordent les doigts. En votant pour lui, ils espéraient enfin autre chose que le triomphe des grandes banques de Wall Street. Or, Joe Biden vient d’annoncer la nomination de plusieurs cadres de la grande firme BlackRock !

En 2019, sur ce site, nous avions signalé le « coup d’Etat » rampant en cours de la firme américaine BlackRock. Dans le bilan de cette firme, quelques belles actions de Deutsche Bank, Wells Fargo, Apple, Microsoft et autres géants de Wall Street.

Cependant, il faut préciser qu’avec plus de 7400 milliards de dollars d’actifs sous gestion, il ne s’agit ni d’une banque d’affaires, ni d’un hedge fund, mais du plus grand gestionnaire d’actifs financiers du monde. Grâce à des outils numériques haut de gamme et très performants, BlackRock, bien plus équipé que la Fed ou la BCE, sait scruter l’ensemble des flux financiers mondiaux et donc détecter les signes avant-coureurs aussi bien des profits que des grands chocs financiers.

A titre de rappel, en mars 2008, lorsque la banque Bear Stearns s’effondre, le patron de JP Morgan Chase, qui veut la racheter, appelle Larry Fink, le grand patron de BlackRock et lui demande un audit de la firme. Tout le week-end, cinquante analystes de BlackRock auscultent alors le bilan de la banque. Le dimanche soir, c’est au tour de Timothy Geithner, alors patron de la Fed de New York, de l’appeler. Il lui demande de prendre en charge les 30 milliards de dollars de créances pourries dont JP Morgan ne veut pas. Fink refuse et l’on connaît la suite.

Mais BlackRock reste incontournable. Lorsqu’en décembre 2008, la Fed veut stabiliser la crise financière mondiale en émettant des titres adossés aux hypothèques immobilières (Mortgage Backed Securities – MBS), dans l’urgence, elle fait appel aux spécialistes du marché : PIMCO, Goldman Sachs, Wellington et BlackRock. Il faut bien des intermédiaires pour vendre ces produits frelatés !

Fink, avec les avocats de Sullivan & Cromwell, accompagnera la Fed (qui par son statut n’est pas une banque nationale mais un syndic de banques privées) dans sa politique de renflouement tous azimuts et sans condition des banques spéculatives en faillite mais trop grandes et trop connectées pour faire faillite.

En 2008, après la Fed, c’est au tour de la BCE de faire appel au grand sorcier Larry Fink : pour conduire les fameux stress test, la BCE ne mobilise pas ses propres experts, mais embauche des « sociétés de conseil en investissement », des « consultants en stratégie », et pire encore, des « gestionnaires d’actifs financiers » tels que le géant américain BlackRock.

Douze ans plus tard, fin novembre 2020, la médiatrice européenne O’Reilly a estimé que la Commission n’aurait pas dû confier une mission sur la surveillance bancaire européenne à l’entreprise américaine, qui détient des actions de très grandes banques. BlackRock connaît forcément bien les bilans des banques, puisque c’est elle qui les conseille pour leurs choix stratégiques…

A la conquête du monde

Une fois pris le contrôle de nos banques et de nos banques centrales, BlackRock poursuit sa quête de pouvoir en s’installant à la tête des Etats.

Le 9 janvier 2019, dans notre dossier « Scandale BlackRock : lorsque la BCE fait appel à des gangsters », nous écrivions :

Tout comme la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs qui s’est offert les services de l’Irlandais Peter Sutherland, du Belge Karel Van Miert, du Portugais Manuel Barroso, des Italiens Mario Monti et Mario Draghi et des Grecs Lucas Papademos et Petros Christodoufou, BlackRock a jeté son dévolu sur l’Europe et dépense sans compter pour recruter des figures politiques de haut niveau, disposant de carnets d’adresses bien fournis :

  • En Allemagne, c’est Friedrich Merz, l’ancien chef du CDU au Parlement, le parti d’Angela Merkel et un des candidats à sa succession, qui gère actuellement la filiale allemande.
  • En Suisse, c’est Philippe Hildebrand, l’ancien patron de la Banque Nationale Suisse, qui a été recruté.
  • Au Royaume-Uni, l’ancien patron du Trésor britannique George Osborne a rejoint la firme, tout comme Rupert Harrison, le chef de cabinet du ministre anglais en charge des retraites. « Compte tenu de son expérience dans la mise en place de la récente réforme des retraites au Royaume-Uni, il jouit d’une position unique pour nous aider à développer notre offre aux retraités », a déclaré sans ambages la firme dans un communiqué.
  • En Italie, Larry Fink s’est entretenu avec Mattéo Renzi en 2014.
  • Aux Pays-Bas, Fink fréquente le Premier ministre Mark Rutte.
  • En Grèce, BlackRock a opté pour Paschalis Bouchoris, l’ex-responsable d’un programme gouvernemental de privatisation.
  • En France, son président s’appelle Jean-François Cirelli, ancien conseiller économique de Jacques Chirac, puis directeur de cabinet adjoint de Jean-Pierre Raffarin. Cet énarque a dirigé GDF à partir de 2004 en menant le groupe vers la privatisation. Puis, lors des dernières élections présidentielles, il a rejoint le comité de campagne d’Alain Juppé, tout comme [l’ancien] Premier ministre Edouard Philippe. Après l’annonce de BlackRock de vouloir transférer son siège européen de Londres vers Paris pour cause de Brexit, notre Premier ministre se félicitait vivement du fait que « la France attire. Les investisseurs reviennent. Paris est devenue, pour la première fois depuis très longtemps, la ville européenne la plus attractive ». Et en avril 2017 à la télévision suisse, l’ancien président de la banque nationale suisse, Philippe Hildebrand, aujourd’hui vice-président de BlackRock, une entreprise privé qui en principe ne se mêle jamais de politique, avait affiché sa nette préférence pour le candidat Emmanuel Macron. Larry Fink, pour sa part, avait répondu présent pour participer en 2019 au One Planet Summit organisé par le Président français.

Le cabinet BlackRock de Joe Biden

Joe Biden et Larry Fink.
Joe Biden et Larry Fink.

Ce 1er décembre, le Wall Street Journal note que Biden envisage la nomination de plusieurs haut responsables de BlackRock dans son administration. Les choix économiques de Biden se résument à BlackRock Lives Matter !

Pour bien commencer, Biden vient de nommer l’avocat noir Adewale « Wally » Adeyemo, l’ancien chef de cabinet du PDG de BlackRock, Larry Fink, au poste de secrétaire adjoint au Trésor, c’est-à-dire comme numéro deux d’un ministère que va occuper Janet Yellen, l’ancienne présidente de la Réserve fédérale. Dès le début, les donateurs de Biden lui avaient suggéré de nommer Larry Fink comme secrétaire au Trésor ! C’était sans doute un peu trop voyant.

Adeyemo, qui est né au Nigeria mais qui a grandi en Californie, a d’abord travaillé comme rédacteur en chef du « projet Hamilton », un think tank économique sous la tutelle du Brookings Institute regroupant des économistes et des chefs d’entreprises, mis sur pied par un proche d’Obama, le banquier Peter Orszag de la banque d’affaires Lazard Frères. Aux Etats-Unis, le projet Hamilton est aussi loin des idées d’Alexander Hamilton que puisse l’être en France les orientations de la Fondation Jaurès de celles de l’humaniste éponyme. Adeyemo y fréquente tous les fossoyeurs « de gauche » du Glass-Steagall act, notamment Larry Summers, Timothy Geither, Robert Rubin ou encore Eric Schmidt du groupe Alphabet (Google).

Adeyemo devient ensuite le chef de cabinet adjoint de Jack Lew au ministère du Trésor. Il a ensuite été négociateur en chef pour le grand accord ultra-libéral de libre échange baptisé Partenariat Transpacifique. Enfin, en 2015, il est nommé conseiller-adjoint à la sécurité nationale pour l’économie internationale et directeur adjoint du Conseil économique national. Il est ensuite devenu le premier président de la Fondation Obama.

Joe Biden a choisi deux cadres de BlackRock pour son administration : Wally Adeyemo (à gauche) et Brian Deese.
Joe Biden a choisi deux cadres de BlackRock pour son administration : Wally Adeyemo (à gauche) et Brian Deese.

Ensuite, d’après le WSJ, Biden compte nommer Brian Deese, comme directeur du National Economic Council. Deese, il faut le souligner, a été jusqu’ici le responsable de l’ensemble du secteur « développement durable » (Vert) chez BlackRock. Deese est connu, au sein de la firme, comme un partisan farouche de la finance verte, cette bulle qu’une faction de la finance voit comme la dernière bouée de sauvetage d’un système à la dérive.

En 2009, lorsqu’il travaillait dans l’administration Obama sur les programmes de renflouement, le fameux TARP, Deese, au lieu de les renflouer à tout prix, voulait mettre en faillite les grands producteurs d’automobiles américains que sont Chrysler et General Motors. « Dans sa nouvelle fonction, qui ne requiert pas le feu vert du Sénat, M. Deese jouera un rôle prééminent pour la mise en musique de l’ordre du jour économique de Biden », précise le WSJ.

Tom Donylon, ici avec Obama et Hillary Clinton.
Tom Donylon, ici avec Obama et Hillary Clinton.

Enfin, il semble que la candidature de Tom Donilon a été sérieusement envisagée par Biden pour prendre la tête de la CIA. Ancien conseiller à la Sécurité nationale d’Obama, Tom Donilon est le frère de Mike Donilon, le principal conseiller média de la campagne électoral de Joe Biden. Tom Donilon est membre de la Commission trilatérale, du directoire groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations. S’il s’agit certes d’un diplomate confirmé, l’homme est également le président du BlackRock Investment Institute (BII).

Or, cet institut, dans une note d’août 2019, proposait, pour résoudre la crise, de renforcer le rôle des banques centrales et, en cas de crise majeure, l’emploi d’argent « hélicoptère », alloué directement aux citoyens et aux entreprises par les banques centrales. Ces dernières, au sommet d’un chaos savamment organisé de monnaies digitales, décideront au-dessus des Etats, des parlements et des peuples ce qui est bon ou non pour la survie du système.

Tout cela s’inscrit évidemment dans le « Great Reset » que nous annonce le World Economic Forum de Davos et dont Larry Fink (avec Al Gore et Christine Lagarde) est un des Trustees : saisir la formidable occasion qu’offrent les peurs suscitées par le Covid-19 et le dérèglement climatique afin d’imposer par la force ce que souhaite aussi bien le Prince Charles que John Kerry (le futur secrétaire d’Etat de Biden) : une forte réduction de la consommation des hydrocarbures (charbon, pétrole, gaz, etc.) et donc des titres financiers qui y sont attachés. Cette cure coûtera la vie à des millions de personnes dans les pays en voie de développement, une perspective que les malthusiens les plus radicaux appellent de leurs vœux. Par contre, une telle dé-carbonisation folle augmentera, comme par magie, la valeur des obligations vertes dans les bilans d’une finance suicidaire.

Le moment est venu, chère lectrice, cher lecteur, pour en savoir plus, de vous procurer notre indispensable dossier « Le New Deal vert : Sortir du piège de la finance verte ».

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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