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La lutte économique de l’Argentine menace « le système »

Tandis que s’intensifie la lutte entre l’Argentine et ses détenteurs d’obligations, les élites financières internationales redoutent quelque chose de bien plus grave que la cessation de paiement argentin. De toutes façons, les grandes banques internationales avaient déjà vendu la majeure partie de la dette argentine à des milliers d’investisseurs, essentiellement en Europe et aux Etats-Unis, ainsi qu’à des hedge funds. Mais si le gouvernement argentin persiste à « donner la priorité aux Argentins », d’autres pays risquent de suivre son exemple, faisant tomber la structure même du système du FMI.

Cette inquiétude a été clairement exprimée le 23 février par Gunnar Lund, ministre suédois de l’Economie, après sa rencontre avec le secrétaire au Trésor américain John Snow. Lund déclara que l’Argentine devait s’en tenir aux « conditionnalités du FMI », car sinon, le Brésil pourrait en faire autant. Lors d’une conférence de presse à Washington, il déclara qu’en tant qu’actionnaire du FMI, la Suède pense qu’elle doit jouer un rôle pour protéger la « crédibilité » du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Pour lui, la préservation du « système » du FMI est plus importante que le pourcentage exact de la dette nominale que le gouvernement Kirchner pourrait rembourser. Le gouvernement argentin insiste sur une annulation de 75% de la dette. Mais pour ce qui concerne le respect des conditionnalités du FMI, Lund réclame leur application brutale, sinon d’autres pays pourraient exigerles mêmes concessions.

Le 24 février, le Premier ministre espagnol José Maria Aznar fit écho à Lund : « Je ne pense pas qu’il ait de salut pour l’Argentine si elle devait rompre ses relations avec le FMI. (...) L’Espagne a toujours été en faveur de l’Argentine, mais aujourd’hui, il reste à l’Argentine d’être en faveur de l’Argentine. » Après tout, ajouta-il, « il est logique que les créanciers veuillent collecter (...) Si personne ne payait ses dettes, ce serait le chaos dans le monde ! »

Par contre, la France a adopté une position différente. En visite officielle en Argentine le 3 février dernier, Dominique de Villepin, selon une déclaration d’Alberto Fernandez, chef de cabinet du président Nestor Kirchner, a promis le soutien de la France à la position argentine au cours des prochaines négociations qui s’annoncent particulièrement difficiles avec le FMI, au mois de mars.

Le 24 février, le Comité global des créanciers de l’Argentine (CGCA), réuni à New York, confirmait son attitude intransigeante sur la restructuration, rejetant comme prévu l’annulation de 75% de la dette. Dans un communiqué publié après la réunion, le groupe note que « l’envoi d’un observateur argentin ne représente pas en soi un effort de négociation avec un groupe représentant les pays créanciers. » Avec une grande arrogance, le CGCA dit « attendre » que le gouvernement Kirchner devienne « sérieux » et négocie une restructuration « équitable et durable. »

Tandis que le CGCA se réunissait à New York, le président argentin Nestor Kirchner déclara que son pays se trouve « à un moment crucial » et que son peuple et son gouvernement « doivent avoir le courage et la détermination d’être forts, pour affronter les défis qui se posent à nous. (...) Si nous défendons fermement la nécessité d’avoir un pays plus juste, ils nous diront toujours qu’il nous arrivera des milliers de malheurs ; ils tenteront toujours de nous discréditer, diront que nous sommes irrationnels et que les gens rationnels sont ceux qui ont privatisé et condamné le pays à la famine. » Kirchner appela ses compatriotes à l’aider à « mener la bataille et à bâtir un pays meilleur. » Il est impossible de bâtir un pays meilleur, dit-il, « sans prendre la décision de mener la bataille ; cela ne signifie pas lutter entre nous, mais garantir l’éducation, la santé et la justice. [Nous devons] récompenser les plus honnêtes, ceux qui étudient le mieux et combattent la corruption. »

Lors de différentes manifestations le 26 février à travers l’Europe, à Berlin, Francfort, Paris, Lyon, Rennes, Stockholm et Copenhague, des membres du mouvement des jeunes larouchistes ont soutenu la politique de Kirchner et demandé un nouveau Bretton Woods comme seule solution à la faillite du système financier international.

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Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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