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2e enquête sur les origines de la Covid en Chine ? N’oublions pas Fort Detrick aux USA !

Le 10 août 2021, Christine Bierre, rédactrice-en-chef du mensuel Nouvelle Solidarité de Solidarité & Progrès, le parti fondé par Jacques Cheminade, a été longuement interviewée par Xia Jin, du China Youth Daily (Quotidien de la Jeunesse de Chine), le journal officiel de la Ligue de la jeunesse communiste chinoise. Tiré à 1 million d’exemplaires, le journal, qui cible les 18-24 ans, est diffusé dans 40 pays.

La version chinoise de l’article est en ligne sur le site China Youth Online (CYOL). Voici une traduction en français.

Depuis l’apparition de l’épidémie de Covid 19, Mme Christine Bierre, a rédigé un certain nombre d’articles importants pour exposer au public français la conspiration politique lancée contre la Chine par les États-Unis sur cette question.

Dans une interview exclusive à un journaliste du China Youth Daily – CYN, concernant la deuxième étape de l’enquête sur la traçabilité du virus de Covid 19, elle dénonce les objectifs politiques inavoués qui se cachent derrière la pression exercée par les États-Unis sur l’OMS et demande que

« la deuxième phase de l’enquête de traçabilité, si elle a lieu, soit réalisée aussi à Fort Detrick [laboratoire militaire de recherche médicale américain] ».

Elle a également révélé que le laboratoire P4 de Wuhan était une « épine dans le pied » des États-Unis dès sa conception.

Le battage américain sur la traçabilité des virus n’est qu’une excuse pour attaquer la Chine

Commentant la véritable motivation qui pousse les États-Unis à faire pression sur l’OMS pour qu’elle ouvre une deuxième phase de l’enquête sur l’origine du nouveau coronavirus, Mme Bierre a déclaré que les États-Unis sont dans la même démarche que lorsqu’ils ont diabolisé Saddam Hussein en accusant l’Irak de posséder des armes de destruction massive.

« Le but de ces démarches américaines, a-t-elle affirmé, est simplement d’intimider les pays qu’ils veulent conquérir, de trouver des prétextes pour les attaquer et de s’entendre avec leurs alliés en attendant l’occasion de lancer une action militaire. »

Pour Mme Bierre le battage américain sur l’origine du virus Covid 19 n’est qu’un prétexte pour attaquer la Chine. Cette attaque pourrait être « d’abord économique » : désignant la Chine comme la source du nouveau coronavirus, les États-Unis exigeraient qu’elle paie pour les pertes économiques subies par le monde. Selon l’estimation de la Henry Jackson Society, une organisation de recherche anti-Chine basée à Londres, la Chine devrait payer 351 milliards de livres sterling en guise de compensation.

Mme Bierre a déclaré que si la Chine refusait de verser une compensation financière, les États-Unis pourraient alors lancer une action militaire.

« Les États-Unis ne cherchent pas seulement à politiser la question de la COVID-19, ils essaient de la militariser. ».

Le nouveau coronavirus s’est répandu dans le monde entier avant l’épidémie de Wuhan

« Si une deuxième phase de traçabilité du virus doit être entreprise, il faut alors enquêter sur la véritable raison pour laquelle le laboratoire de Fort Detrick a été fermé pour raisons de sécurité avant l’épidémie de Wuhan », a déclaré Mme Bierre au CYD.

Elle estime également que les efforts de recherche sur l’origine du virus doivent être menés simultanément en différents endroits du monde.

« Afin de prévenir la propagation de grandes maladies infectieuses et développer des vaccins pertinents, les laboratoires de nombreux pays mènent des recherches sur les virus. Il faut donc lancer des enquêtes dans tous les pays qui disposent de cette capacité. »

Elle a fait remarquer que les États-Unis, l’Italie, l’Espagne et la France, entre autres, avaient tous trouvé le nouveau coronavirus dans des échantillons locaux de sang ou d’eaux usées, antérieurs à l’épidémie de Wuhan,

« ce qui tendrait à prouver que le nouveau coronavirus s’était déjà répandu dans le monde avant l’épidémie de Wuhan et que Wuhan n’est pas le lieu de naissance du virus. »

Les laboratoires de Wuhan ont été une « épine dans le pied » des États-Unis.

Depuis l’apparition de l’épidémie, Bierre a publié plusieurs rapports de poids, critiquant la stratégie politique américaine contre le laboratoire P4 de Wuhan.

Elle a rappelé au CYD que ce laboratoire représentait un excellent programme de coopération scientifique entre la Chine et la France dans le domaine de la santé publique.

À l’époque du président Chirac, la Chine et la France étaient en relation et ont signé en 2004 un accord de coopération pour construire un laboratoire P4 à l’Institut de recherche sur les virus de Wuhan. Comme le général de Gaulle, poursuivant l’indépendance de la politique étrangère française, Chirac refusa de s’aligner sur les camps américain et britannique.

« Cependant, avant même que l’encre de l’accord sino-français n’ait séché, une véritable conspiration d’opérations contre ce laboratoire était déjà en cours. »

Elle cita des rapports publiés dans la presse française, selon lesquels la collaboration avait été bloquée par de multiples forces internationales, les États-Unis jouant un rôle peu honorable.

À l’époque, deux points de vue contradictoires se sont fait jour autour du projet : certains scientifiques de haut niveau préconisaient une coopération pour aider la Chine à améliorer sa capacité à faire face aux principales maladies infectieuses, tandis que des voix opposées craignaient qu’elle n’utilise les laboratoires P4 pour fabriquer des armes de guerre bactériologique.

Dans un article intitulé« Wuhan P4 Lab, bête noire des Anglo-Américains », Bierre affirme que dès le début, le projet a fait l’objet de fortes pressions de la part des États-Unis et que l’opposition américaine était fondée, non pas sur la sécurité du laboratoire mais sur des considérations idéologiques.

« La Chine, trop différente des pays occidentaux, pourrait être tentée d’utiliser ces connaissances à des fins militaires. »

Contraste entre les réalisations américaines et chinoises dans la lutte contre l’épidémie

Analysant les raisons de l’échec des États-Unis à lutter contre l’épidémie, Mme Bierre déclara à CYN que la prédominance de l’idéologie libérale-libertarienne, aux États-Unis, notamment au sein du parti républicain, était l’une des raisons qui empêchaient les États-Unis de lutter efficacement contre l’épidémie. Selon elle,

« les États-Unis confondent liberté politique individuelle et sécurité de la santé publique. Les grandes maladies infectieuses constituent une menace collective pour la société. Pour lutter et gagner, les citoyens doivent accepter que certains de leurs droits soient temporairement restreints et suivre les conseils du personnel médical. L’individualisme exacerbé des États-Unis explique pourquoi ils n’ont pas réussi à vaincre l’épidémie, pas plus qu’à empêcher la pauvreté de se répandre à travers le pays. »

« Contrairement aux pays qui ont choisi de vivre avec le virus et ont échoué dans leur lutte contre l’épidémie, certains pays, représentés par la Chine, ont prouvé que seule une stratégie proactive (0 Covid) peut réussir », a déclaré Bierre à CYD-China.com.

Selon elle,

« la Chine a été exemplaire dans la mobilisation de toutes les ressources pour lutter contre l’épidémie et dans l’utilisation des innovations scientifiques et technologiques : masques, tests d’acides nucléiques, isolement, vaccins, 5G, intelligence artificielle, télémédecine, construction d’hôpitaux d’urgence, etc. Tout cela a permis à la Chine de dépister et d’isoler, soigner à distance et hospitaliser les patients en temps voulu. »

En réponse à la récente recrudescence de l’épidémie en Chine, due aux importations en provenance de l’étranger, Mme Bierre a déclaré :

« Cela prouve que nous devrions écouter la Chine lorsqu’elle dit que nous sommes une communauté de destin. Pour vaincre l’épidémie, les pays doivent coordonner leurs politiques. »

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  • Adamou • 20/08/2021 - 18:53

    Bien-sûr quel est du pays qui subis les conséquences économiques.

    Répondre à ce message

  • Massini • 18/08/2021 - 14:10

    Tout à fait d’accord avec votre analyse les États-Unis ont peur de perdre leurs influences sur le monde

    Répondre à ce message

  • QU Liang Françoise • 15/08/2021 - 22:47

    Un excellent réflexe. L’accusation de Wuhan comme l’origine épidémique est trop simpliste.

    Répondre à ce message

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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