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Victoire des démocrates aux Etats-Unis : Reste à destituer Cheney et Bush

par Helga Zepp-LaRouche, présidente du Büso

Malgré la défaite des néo-conservateurs et le départ de Donald Rumsfeld, le danger de nouvelles aventures militaires reste très réel. D’où la nécessité d’obtenir au plus tôt le départ de George Bush et de Dick Cheney. Et de donner aux dirigeants démocrates le courage d’opter pour une nouvelle architecture financière mondiale.

 

Enfin, la population américaine a fait ce que la majeure partie de la population mondiale attendait avec impatience : elle a infligé une défaite cinglante au gouvernement Bush lors des élections législatives, qui étaient en réalité un référendum sur tous les aspects de sa politique. Les démocrates ont remporté une nette majorité à la Chambre (235 sièges contre 200 aux républicains), ont pris le Sénat avec 51 sièges contre 49 et occupent désormais 28 postes de gouverneur sur 50. Et sans la multitude d’irrégularités électorales - pannes d’ordinateur, manipulations informatiques, intimidations directes, sales coups - la victoire des démocrates et le rejet de la politique plus que discréditée des néo-conservateurs auraient été encore plus massifs. La démission de Donald Rumsfeld au lendemain du scrutin et son remplacement par Robert Gates représentent des gifles personnelles pour George W. Bush.

On peut donc respirer - mais seulement le temps d’une petite pause bien méritée. Car la bataille commence dès maintenant autour de la direction politique que prendra le Parti démocrate américain. En effet, bientôt, la crise systémique du système financier international - qu’on a jusqu’à présent réussi à reporter grâce à de multiples manipulations techniques - va éclater avec une force que très peu de gens peuvent imaginer. Et c’est justement l’ampleur de la défaite subie par les néo-conservateurs et la perspective que le Congrès à majorité démocrate ouvre des enquêtes gênantes pouvant déboucher sur une procédure de destitution, qui rendent le danger d’une nouvelle aventure militaire dans un proche avenir plus réel que jamais.

C’est pourquoi Lyndon LaRouche, qui était à l’avant-garde de la mobilisation du Parti démocrate et, surtout, des jeunes électeurs, appelle à l’ouverture immédiate d’une procédure d’impeachment (mise en accusation) de George Bush et de son vice-président Dick Cheney. Les motifs ne manquent pas. Le futur président de la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, John Conyers, qui avait déjà appelé, il y a quelques mois, à enquêter sur l’incompétence du Président actuel, a accumulé une quantité impressionnante de preuves allant dans ce sens. Car, selon la Constitution américaine, ce n’est pas seulement tel ou tel fait reproché au Président qui constitue un motif de destitution, mais également son incapacité à gouverner.

Par ailleurs, la commission des Affaires étrangères du Sénat a constaté il y a plusieurs semaines que la Maison Blanche savait, bien avant le début de la guerre contre l’Irak, que les motifs officiellement invoqués pour faire la guerre reposaient sur des mensonges purs et simples, c’est-à-dire qu’il n’y avait ni armes de destruction massive en Irak, ni liens entre Saddam Hussein et al-Qaida. Autrement dit, le gouvernement a délibérément menti au Congrès et au peuple américain. Il s’agissait donc, en vertu du droit international (que l’administration Bush bafoue allégrement, de même que les conventions de Genève) d’une guerre d’agression illégale.

Le gouvernement Bush-Cheney est encore menacé dans bien d’autres domaines. Il semble acquis que la commission de Réforme gouvernementale, que devrait présider à l’avenir Henry Waxman, convoquera à des auditions les membres du conseil d’administration d’Halliburton (dont Dick Cheney était l’ancien PDG) et de KBR. Il s’agit en effet d’enquêter sur les contrats accordés dans le cadre de la mission en Irak et suite au passage de l’ouragan Katrina aux Etats-Unis. La commission du Renseignement du Congrès entend enquêter sur l’affaire de corruption impliquant le député Randall Cunningham, condamné en 2005, et sur l’octroi de contrats dans le secteur de la défense. En outre, on croit savoir que la commission sur l’Education et le Travail, que dirigera George Miller, s’intéressera aux pots-de-vin versés par le lobbyiste Jack Abramoff et l’ancien président du groupe républicain, Tom Delay. Sans oublier que le procureur spécial Patrick Fitzgerald doit reprendre son enquête sur la divulgation de l’identité de Valerie Plame, collaboratrice clandestine de la CIA, dont toutes les pistes mènent au bureau du vice-président Dick Cheney.

L’origine du danger de guerre

Il serait cependant tout à fait illusoire de croire que la défaite électorale et les enquêtes à venir empêcheront le gouvernement actuel de lancer de nouvelles opérations militaires, bien au contraire. Comme l’affirme entre autres le général William Odom, l’ancien chef de la National Security Agency, seule une procédure immédiate d’impeachment permettrait de stopper les préparatifs - déjà bien avancés - de frappe militaire contre l’Iran, comprenant le déploiement de petites armes nucléaires, ou bunker busters. Conscient du danger, Téhéran a réagi de deux manières : d’une part en procédant à des manœuvres, il y a une dizaine de jours, au cours desquelles ont été testés des missiles de moyenne portée (2000 km), capables de frapper des troupes américaines ou de l’OTAN en Irak et en Afghanistan, ainsi que des bases américaines dans les pays du Golfe et en Israël, et d’autre part, en offrant de discuter avec Washington de la situation sécuritaire en Irak.

Le fait que le Pentagone vient de demander une rallonge budgétaire de 160 milliards de dollars indique bien l’intention de lancer de nouvelles opérations militaires. Outre la menace de frappe contre l’Iran et la situation désespérée en Irak et en Afghanistan, on prépare, sous couvert d’action humanitaire, une intervention militaire contre le Soudan au Darfour, ainsi qu’en Somalie. Et si Washington ou Tokyo écoutent les propositions de certains manipulateurs, en interceptant par exemple des bateaux nord-coréens afin d’imposer un blocus alimentaire et pétrolier, une guerre menace d’éclater là-bas qui deviendrait vite incontrôlable.

Toute personne saine d’esprit dira que tout cela est impossible. Le problème, c’est que nous n’avons pas affaire ici à des esprits sensés, mais à certaines forces financières de la mondialisation, pour qui le gouvernement néo-conservateur de Washington n’est qu’un instrument. Ces forces se situent dans la tradition presque ininterrompue des intérêts qui, dans les années 20 et 30, soutenaient Mussolini, Franco, Hitler et le gouvernement de Pétain, et s’accommodent même d’une guerre mondiale si c’est nécessaire pour maintenir leur pouvoir. L’intention de ces forces est le « changement de régime », de façon à écarter tout gouvernement qui s’oppose à leurs plans d’empire mondial. Même si on a du mal à l’imaginer, ces forces préfèrent garder la mainmise sur les matières premières et les ressources énergétiques à la faveur du chaos créé par la guerre, que d’accepter de disparaître dans l’effondrement financier imminent.

La solution : un nouveau Bretton Woods

Dans les semaines à venir, ce krach systémique va se faire durement sentir, déclenché par l’éclatement de la bulle immobilière américaine et l’effondrement des hedge funds et fonds de placement privés, les fameuses « sauterelles » qui ont financé leur pillage par un endettement massif. La seule alternative à l’effondrement du système financier mondial, suite à la chute brutale du dollar, serait la réorganisation immédiate de ce système par une procédure ordonnée de redressement judiciaire et l’adoption par les gouvernements d’une nouvelle architecture financière internationale.

Avec la victoire des démocrates aux Etats-Unis, la possibilité de réaliser à temps une telle réorganisation du système financier mondial est désormais plus proche. Grâce à la discussion intense que Lyndon LaRouche et son mouvement de jeunes ont lancée au sein du Parti démocrate américain pour un retour à la tradition de Franklin Roosevelt, certains cercles importants étudient cette idée. Après son arrivée à la présidence américaine, en 1933, Roosevelt a su sortir l’Amérique de la grande dépression grâce à sa politique de New Deal et en relançant l’économie productive par l’octroi de crédits publics. En outre, il organisa en 1944 le système dit de Bretton Woods, dont les taux de change fixes et la politique de crédit orienté vers le progrès scientifique et technologique assurèrent la croissance économique pendant plus de deux décennies.

En 1971, Richard Nixon, George Shultz et Henry Kissinger mirent fin à ce système de Bretton Woods en découplant le dollar de l’or et en créant le marché de l’eurodollar. Ce fut le début de l’économie de bulle qui se trouve aujourd’hui dans sa phase finale. La seule solution au krach imminent passe par l’annulation des mesures prises à l’époque et l’adoption d’un nouveau système de Bretton Woods auquel pourront participer toutes les nations souveraines du monde. C’est pour cette solution que le mouvement de Lyndon LaRouche se bat depuis des années au niveau international.

Que peut faire l’Europe ?

Pour ce qui est des Etats-Unis, il est clair que le gouvernement néo-conservateur de Washington a tellement discrédité la diplomatie américaine qu’il faudrait des mesures extraordinaires pour rétablir son statut dans le monde. Certes, la méfiance est tout aussi grande vis-à-vis des démocrates, car la politique des Madeleine Albright, Richard Holbrooke, Zbigniew Brzezinski, Felix Rohatyn et George Soros est à peine différente de celles des néo-conservateurs.

L’enjeu de la bataille, dans les semaines à venir, sera de redonner une âme au Parti démocrate et à l’Amérique. Lyndon LaRouche est l’Américain, et le démocrate, qui a gagné la confiance de nombreuses forces politiques en Russie, Chine, Inde, dans le monde arabe et ailleurs. Si LaRouche et la tradition de Roosevelt, qui entendait mettre fin au colonialisme, parviennent à s’imposer, le monde changera pour le meilleur.

Ici, en Europe, nous devons nous préparer à une nouvelle alliance stratégique avec la vraie Amérique, celle de la Révolution américaine, de Lincoln, Franklin Roosevelt, Martin Luther King et Lyndon LaRouche. Dès lors, un partenariat stratégique mutuel avec les pays eurasiatiques ne constituera pas une contradiction, mais plutôt un complément.

Comme le montre la débâcle des républicains aux Etats-Unis, nous vivons une période de changements brusques et de bouleversements soudains. Nous, nous savons comment leur donner une issue positive. Rejoignez-nous !

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25 May 2020
Feuille de route S&P
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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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