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Le monde se révolte contre le libre-échange britannique

Par Helga Zepp-LaRouche

Nous publions ici de très larges extraits d’un article d’Helga Zepp-LaRouche, visant à mobiliser les citoyens des pays européens et du monde pour qu’ils se rallient à la cause anti-malthusienne, à un moment dramatique de l’histoire où le colosse du système britannique devient un géant aux pieds d’argile. La crise alimentaire actuelle serait ainsi l’occasion d’en finir avec la mondialisation financière.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Un groupe de sept anciens chefs de gouvernement, cinq anciens ministres des Finances et deux anciens présidents de la Commission européenne, en grande majorité sociaux-démocrates (voir article ci-joint), sont montés au créneau en adressant une lettre à la Commission européenne et au prochain président de l’UE Nicolas Sarkozy, pour s’élever contre les dangers de la crise financière actuelle, qui risque de nous mettre face à « une misère sans précédent, à une prolifération d’Etats en faillite, à des flux migratoires plus importants et à davantage de conflits armés ». Dans cette lettre, publiée, entre autres, par le Monde du 22 mai, ils appellent à une conférence internationale pour « repenser les règles de la finance internationale et de la gouvernance concernant les thèmes économiques mondiaux. » De fait, c’est le concept d’un Nouveau Bretton Woods (bien que le nom ne soit pas prononcé) qui se trouve mis sur la table.

En attaquant le « capital fictif », les auteurs reconnaissent implicitement que le monde se trouve face à un nouveau fascisme et qu’une Europe qui en resterait à sa philosophie néolibérale actuelle courrait à sa perte. Il n’en fallait pas plus pour que les promoteurs du système libre-échangiste britannique dénoncent « une menace dramatique pour la City de Londres ».

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Cette lettre arrive au moment où l’Organisation mondiale du commerce (OMC) accélère la conclusion du Doha Round afin de balayer, avec l’aide de la bureaucratie bruxelloise, les dernières mesures de protection de la production physique et du bien-être des citoyens, et de maximiser les profits d’un capitalisme vautour. (...) Même avant l’intervention des quatorze « doyens » de la social-démocratie, un affrontement s’est produit entre le directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, et le ministre français de l’Agriculture Michel Barnier, ce dernier défendant résolument ce qui reste de la Politique agricole commune de l’UE, en quoi il voit un modèle pour l’Afrique et l’Amérique latine.

Jean Ziegler, l’ancien Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation, écrivait déjà, dans son livre paru en 2002, Les nouveaux maîtres du monde, que l’OMC mentionne une liste de plus de 60000 entreprises transnationales actives dans le domaine du commerce, de la finance et des services, mais que, de facto, l’ensemble des échanges mondiaux est dominé par seulement 300 à 5000 entreprises aux Etats-Unis, en Europe et au Japon. Il qualifiait l’OMC d’« effroyable machine de guerre au service de pirates ». Et c’est justement cette machine de guerre qui tente, à ce stade de l’effondrement financier, d’optimiser les profits pour les spéculateurs – de concert avec la machinerie de l’UE, elle aussi une bureaucratie non élue qui n’a pas de comptes à rendre à ses citoyens.

Lorsqu’on prétend, écrivait Ziegler, que les Etats-Unis ou l’UE négocient, en réalité ce sont les 200 entreprises transnationales les plus puissantes de la planète qui définissent entre elles le cadre de leur business. C’est donc leur logique qui finit toujours par s’imposer et non celle des Etats et des peuples.

Ce conflit d’intérêts irréconciliables entre, d’une part, les peuples et d’autre part, le dogme du libre-échange britannique impérial, qui menace des continents entiers, n’a jamais été aussi ouvert. A un moment où ce capitalisme vautour menace tous les continents et risque de plonger des masses croissantes d’êtres humains dans une misère sans précédent, même les médias financiers commencent à parler de la faillite éventuelle des banques centrales (Frankfurter Allgemeine Zeitung du 20 mai) et du fait que les contribuables sont trouvent mis en demeure de renflouer les d’intérêts spéculatifs privés.

Séparer le bon grain de l’ivraie

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Au niveau des dirigeants, la ligne qui sépare les deux camps n’a jamais été aussi clairement tracée. Leur choix de vocabulaire le reflète : les uns, les libre-échangistes néolibéraux, parlent de « développement durable », d’« énergies renouvelables », de « technologies adaptées », etc., tandis que les autres, les défenseurs de l’intérêt général, évoquent « la sécurité alimentaire et énergétique » et réclament une augmentation de la production physique.

Dans ces conditions, la campagne de l’Institut Schiller pour mettre le doublement de la production alimentaire mondiale à l’ordre du jour de la conférence de la FAO à Rome, début juin, recoupe les préoccupations de bon nombre de dirigeants du monde face à la crise actuelle.

Prenons le cas du président égyptien Hosni Moubarak au Forum économique mondial de Charm el-Cheikh, que les médias occidentaux ont passé sous silence. Il a insisté sur la responsabilité que le monde doit assumer vis-à-vis des pauvres, non seulement ceux des pays en voie de développement, mais aussi ceux des pays riches industrialisés.

Il s’en est pris à la spéculation qui fait flamber les prix de la nourriture, soulignant qu’il est irresponsable d’utiliser des produits agricoles pour produire des biocarburants, ce qui accélère la hausse provoquée par la spéculation : « Est-il raisonnable que certains produisent des biocarburants, avec le soutien des gouvernements ? Est-il raisonnable ou même acceptable que des récoltes agricoles servent à la production d’éthanol et aggravent la montée des prix ? La communauté internationale doit réévaluer le coût réel de la production de biocarburants, notamment tous ses effets sociaux et environnementaux et ses conséquences sur la sécurité alimentaire des êtres humains. »

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Le président Moubarak a promis de soulever ce problème à la conférence de la FAO, en espérant que l’on en saisisse l’occasion pour remettre sur la bonne voie pays industriels et pays en voie de développement.

L’Eurasie résiste

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Toutefois, le tournant stratégique le plus important provient du nouveau partenariat entre la Russie, l’Inde et la Chine (RIC ou BRIC, si on y ajoute le Brésil), renforcé lors de la récente rencontre de leurs ministres des Affaires étrangères le 15 mai à Catherinenbourg. La consolidation de ce « triangle stratégique » reflète de leur part une prise de conscience de la tentative, menée par les réseaux de l’Empire britannique, de les affaiblir en les isolant pour mieux les déstabiliser par la suite.

Font partie de cette offensive, la campagne menée depuis longtemps contre Vladimir Poutine ou encore les attaques féroces contre la Chine, accusée de violer les droits de l’homme au Tibet ou de ne pas respecter les Ouighours dans le Sinkiang. Cependant, ces trois pays, qui représentent ensemble un tiers de l’humanité et dont la croissance est la plus forte au monde, restent fermement déterminés à oeuvrer pour un nouvel ordre économique mondial.

Ainsi le président russe Medvedev a effectué ses premières visites à l’étranger au Kazakhstan et en Chine, où il a jeté les bases d’une vaste coopération. Pour l’ancien ministre indien des Affaires étrangères, Salman Haidar, ces priorités correspondent également à celles de l’Inde. Il reste encore, estimait-il dans le New Statesman, à exploiter tout le potentiel des relations trilatérales Russie-Inde-Chine.

Le 19 mai, lors d’une conférence agricole en Russie, le Premier ministre Vladimir Poutine avait affiché, parmi les grandes priorités de son gouvernement, la sécurité alimentaire, la stabilité des prix et le développement du secteur agro-industriel (voir article page 5).

Face à l’inflation des prix sur le marché mondial, indiqua Vladimir Poutine, l’agriculture est repassée en tête des préoccupations de son gouvernement, en raison des effets de la crise sur l’économie en général et sur les plus faibles revenus en particulier.

Il a défini cinq objectifs dans ce domaine :

  1. augmenter la production, notamment céréalière, en étendant la taille des surfaces cultivées et en améliorant les rendements ;
  2. rééquiper l’agriculture et l’industrie alimentaire avec des technologies nouvelles, à l’aide de plans novateurs de crédit à long terme ;
  3. parvenir à la stabilité des prix, grâce à une politique de subventions et à une régulation anti-monopole ;
  4. améliorer la gestion des risques dans le secteur agricole ;
  5. assurer le suivi constant des marchés de produits alimentaires : « Si les prix dépassent des limitées établies, il doit y avoir des mesures automatiques – et j’entends par là des interventions d’achat – et une régulation au moyen de tarifs douaniers à l’importation et à l’exportation ».

Le Premier ministre Poutine a également demandé le réexamen de tous les accords agricoles internationaux pour évaluer leur conformité avec l’intérêt de son pays. Le ministre de l’Agriculture, Alexeï Gordeyev, a clairement laissé entendre que la Russie pourrait, si nécessaire, ne pas tenir compte des règles de l’OMC.

Une question de moralité

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Reste à savoir si les gouvernements européens sont dotés de l’intelligence et de l’intégrité morale pour s’inspirer de la démarche russe, ou s’ils permettront que les négociations entre l’OMC et l’UE, sous la pression de la politique prônée par les commissaires Mariann Fischer-Boel et Peter Mandelson, débouchent sur une situation se traduisant par des pertes de quelque 30 milliards d’euros pour les agriculteurs de l’UE.

En Irlande, le syndicat agricole IFA a prévenu le gouvernement qu’il n’accepterait pas l’accord de l’OMC. On peut être certain que la politique suivie par l’UE dans ces négociations aboutira à renforcer massivement le camp de ceux qui, en Irlande, appellent à voter contre le Traité de Lisbonne lors du référendum du 12 juin.

Autre évolution significative, le Japon semble, pour la première fois, prêt à passer outre le « consensus de Washington » pour élaborer avec des organisations africaines des mesures permettant de réussir une nouvelle « révolution verte », semblable à celle des années 1960.

Ainsi, la conférence de la FAO du 3 au 5 juin offre une excellente occasion de corriger les erreurs de la mondialisation et d’adopter des mesures pour doubler au plus vite la production mondiale de produits alimentaires. Car si l’utilisation de la nourriture pour produire des biocarburants est un « crime contre l’humanité », la spéculation sur la nourriture en est un plus grave encore, qui doit être puni comme il se doit.

La faillite du système de libre-échange britannique aujourd’hui est encore plus éclatante que celle du système communiste en 1989-91. La solution ? Il en est une seule : le Nouveau Bretton Woods proposé depuis des années par Lyndon LaRouche, système productif qui doit être immédiatement discuté dans le cadre d’une conférence internationale des principaux chefs d’Etats et rapidement adopté. Le « capital fictif » doit être évacué du système et l’économie doit servir, à nouveau, à assurer l’existence à long terme de l’humanité. Manifestement, une partie de la classe dirigeante commencer à le comprendre.

Il n’y a donc plus un moment à perdre, sous peine de condamner la population mondiale à de terribles souffrances.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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