Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

21 octobre - LIVRES : Covid-19, la pandémie, vue du terrain Lire 19 octobre - Squid Game,
le jeu de l’oligarchie Lire
19 octobre - Et si on s’inspirait de la Chine ! Lire
AccueilÀ répartirArticles variés
Brèves

France-Liban : l’éternel retour

Par Christine Bierre

C’est en grande pompe que Nicolas Sarkozy est arrivé le 7 juin au Liban, accompagné des principaux leaders des partis politiques français, parmi lesquels Patrick Devedjian (UMP), François Bayrou (Modem), François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PC), Cécile Duflot (les Verts), Jean-Michel Baylet (PRG) et Hervé Morin (Nouveau centre) – histoire de « marquer l’unité de la nation française dans ce message d’encouragement ». Grand absent du voyage, Jacques Cheminade, qui, bien plus que certaines de ses personnalités, apporte depuis des années son soutien aux courants républicains de ce pays.

La France veut ainsi faire oublier son absence totale de la scène libanaise depuis décembre 2007, lorsque, suite aux pressions américaines, elle avait mis fin à la mission de paix conduite par l’équipe de Jean-Claude Cousseran, dénonçant virulemment la Syrie comme étant responsable du blocage électoral au Liban et apportant son soutien au seul camp de la majorité pro-étasunienne.

C’est la défaite cuisante des dernières tentatives d’une administration Bush/Cheney en bout de course, visant à mettre cette partie du monde à feu et à sang, qui a changé la donne à travers toute la région, permettant le retour de la France. Début mai, Dick Cheney et ses contrôleurs britanniques tentaient de plonger le Liban dans une nouvelle guerre civile, via des provo- cations lancées contre le Hezbollah par l’Arabie saoudite et les principaux dirigeants de la majorité, Saad Hariri et Walid Joumblatt.

Mais la brillante opération de flanc contre les provocateurs menée par le Hezbollah, en collaboration avec l’armée libanaise, a mis en échec cette tentative, ouvrant la porte aux accords de Doha qui ont repris l’essentiel des revendications de l’opposition libanaise. Les discours enflammés de George Bush au cours de sa tournée au Proche-Orient, en faveur d’Israël et avouant qu’il ne pourrait pas assurer la création d’un Etat palestinien avant son départ, ont fait le reste, rapprochant l’ensemble des pays modérés, Egypte et Arabie saoudite comprises, des prétendus radicaux dans un nouveau climat de coopération où la Syrie joue un rôle important.

C’est dans ce contexte que se situent les nouvelles initiatives françaises qui, pour être valables, devront être portées plus loin par la pression des amis retrouvés de la France dans la région. Le 29 mai, quatre jours après l’élection du nouveau Président libanais, Michel Sleimane, Nicolas Sarkozy a repris langue avec le Président syrien Bachar el Assad, mettant ainsi fin à une brouille qui durait depuis décembre. Le Président français a invité son homologue syrien à participer au sommet de l’Union pour la Méditerranée qui rassemblera plus de quarante pays à Paris, le 13 juillet prochain, et qui devient la pierre angulaire de la politique française dans cette région. Selon le quotidien Al Hayat, le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, et le conseiller diplomatique, Jean-David Levitte, auraient été chargés de préparer une rencontre Sarkozy/Bachar en marge du sommet, au cours d’un prochain voyage à Damas.

Notons cependant qu’ils pourraient encore rencontrer des embûches sur leur route. Nathalie Nougayrède, du Monde, rapporte que le Liban sera au menu des discussions entre Nicolas Sarkozy et le Président américain, lors de son prochain voyage en France, les 12 et 13 juin prochains. Selon cette journaliste, à Paris on commente que « les Etats-Unis « restent dans une attitude d’affrontement » avec le régime de Bachar Al-Assad et son allié au Liban, le Hezbollah. » Et bien que la France considère l’accord de Doha comme « une avancée décisive », « la lecture qu’en fait Washington, au-delà des discours publics de soutien, est plus sceptique. »

La France se mettra-t-elle en quatre pour satisfaire une administration Bush en déroute, alors que même les plus proches alliés de cette administration au Proche-Orient s’en éloignent et préparent l’avènement d’une nouvelle administration ? Rien n’est impossible, sachant que le ministre des Affaires étrangères est entouré d’un cercle de néo-conservateurs français. Mais selon la rubrique Tendances du Réseau Voltaire, Bernard Kouchner et son équipe sont si ouvertement devenus une annexe de l’administration américaine qu’ils ont fini par agacer certains de leurs collègues au Quai et même dans les cercles de la présidence ! Le Réseau Voltaire croit savoir que la France pourrait changer cette équipe après l’élection du nouveau Président des Etats-Unis.

Enfin, l’idée de sortir d’une situation de blocage en invitant le Liban, la Syrie et même l’Iran à participer à l’Union pour la Méditerranée dont Nicolas Sarkozy est l’instigateur, est une bonne initiative. Mais il faudra un sérieux lifting à cette organisation pour la rendre réellement attirante, notamment face à la concurrence de plus en plus âpre des pays eurasiatiques dans cette région, dont les ambitions en termes de projets sont bien plus importantes.

Pour creuser le sujet : forum

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May 2020
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard