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Commentaire

Brest même, le soir des élections municipales du 16 mars 2008

La rédaction
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Voici la réaction d’une de nos lectrices bretonne aux résultats des élections du 16 mars.

Voilà, un scrutin de plus, et encore un spectacle lamentable sur les plateaux de télévision où "gauche" et droite accaparent l’exclusivité de l’interprétation du verdict des urnes. Pas un mot sur le taux d’abstention pourtant annoncé comme record depuis 1969 : pourquoi ces gens ne se sont-ils pas déplacés pour choisir des représentants ? Ne peut-on pas lire là un désaveu tant de la droite que de la gauche et une résignation à la faillite de leurs projets ? Aucun commentaire sur la défiance ainsi affichée par les électeurs à l’égard de nos politiques. C’est tout le système de notre représentation pseudo-démocratique qui est sérieusement remis en question par ces abstentionnistes.

La "gauche" arrive en tête, mais ce n’est en aucun cas une victoire. La sanction est claire vis-à-vis de la droite et de sa politique mais les socialistes commettent une grave erreur en revendiquant cette sanction comme une victoire : ce n’est pas un vote d’adhésion loin de là et il leur faudrait faire preuve de plus de clairvoyance et de circonspection car rien n’a changé depuis mai dernier et la voix du PS n’acquiert pas de poids particulier avec ces élections.

Quant à la réaction absurde de la droite qui prétend voir dans cette déconfiture une injonction à la poursuite et à l’accélération des réformes engagées, c’est un grave déni du mécontentement pour l’instant sourd qui commence à gronder à la base. Jusqu’à quand parviendra-t-elle à mater l’électorat et à lui faire prendre des vessies pour des lanternes ? Cela dit, la droite est dans son rôle, elle manipule et cherche à asseoir son pouvoir, elle l’a toujours fait, cela n’a rien de surprenant.

Pour autant, la collaboration de la gauche au sabordage et au pilonnage intensif de la notion même de démocratie n’en est pas moins coupable. Pourquoi ne pas avoir voté contre le mini-traité européen et ainsi redonner à la voix du peuple l’écho qu’elle mérite ? La trahison de la volonté populaire n’est malheureusement pas l’apanage de la droite et tant que la "gauche" ne se positionnera pas là où elle doit se situer, elle ne représentera aucune alternative, la conscience de cette tragédie est maintenant partagée. Les gens sont en train d’assister éberlués à l’explosion violente de tous les cadres qui les protégeaient du capitalisme prédateur tel que le connaissent depuis des siècles les pays du tiers-monde. Avec cette mondialisation qu’on brandit comme une fatalité, il me semble qu’on assiste en réalité à une tiers-mondialisation galopante quand il aurait fallu exactement le contraire à savoir permettre aux peuples en voie de développement d’accéder durablement au développement. Nous n’en sommes encore qu’au stade de la crainte, de l’appréhension mais quand la réalité aura rattrapé les classes moyennes, que va-t-il se passer ? Nos dirigeants comptent-ils sur le miracle de la démographie et du départ massif à la retraite des baby-boomers pour que la baisse du chômage et un sursaut de l’économie fassent taire les revendications populaires ?

La comédie continue, la partie de poker à laquelle on veut nous associer en nous faisant croire que nous en sommes les arbitres n’a jamais eu autant recours au bluff qu’en ce moment, c’est très inquiétant, cela ne peut qu’exacerber un sentiment de réaction aux formes
imprévisibles ou alors est-ce cela que nos dirigeants espèrent en multipliant les provocations, une réaction violente qui puisse donner lieu à une répression systématique en vue de museler une fois de plus les empêcheurs de tourner en rond que sont devenus les électeurs.

Voilà ce que je n’ai pas entendu ce soir dans les média et ce qui me met en colère. J’ai contribué à la "victoire" de la gauche en votant pour Cuillandre, candidat à Brest d’une liste Union de la gauche (PS, élu avec 6o,68% des voix, un vrai plébiscite, sauf que seulement 50,3% des électeurs s’étaient déplacés) en me disant qu’il serait moins nocif pour nos écoles et pour nos crèches qu’un candidat de droite mais je ne me fais pas d’illusions sur sa gestion à venir.

A.L. L.G

Pour la réaction de J. Cheminade, cliquez ICI.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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