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Origine chinoise du coronavirus : cessons d’avaler les couleuvres !

La civilisation humaine est confrontée à la crise la plus grave de son existence. A la pandémie d’un virus particulièrement meurtrier, s’ajoute une chute brutale, totalement inédite, de l’économie mondiale, provoquée par le confinement de plus d’un tiers de l’humanité. Ces crises ont donné le coup de pied de l’âne à un système financier international totalement enflé par des bulles spéculatives.

Face à une crise d’une telle ampleur, les seules voix qui méritent d’être entendues sont celles qui cherchent à créer les conditions d’une coopération internationale pour pouvoir en sortir. Or, parmi les dirigeants des grandes nations de ce monde, les seules voix qui vont dans ce sens, pour l’instant, sont celles du président russe, Vladimir Poutine, et du président chinois Xi Jinping.

Le 15 janvier,Vladimir Poutine a proposé l’organisation d’un sommet des 5 membres permanents de l’ONU (P5) – États-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni et France – pour travailler à une approche commune permettant d’éviter une nouvelle guerre mondiale. Le choix du P5 est lourd de sens : ce sont les pays qui autrefois ont coopéré à la défaite du nazisme et qui, après la guerre, ont su créer, avec l’ONU et le système de Bretton Woods, les institutions d’un ordre international qui, loin d’être parfait, a permis néanmoins de reconstruire les pays détruits par la guerre et de garantir une certaine stabilité durant des années. Cet ordre étant de plus en plus bafoué, le Président Poutine a sans doute voulu rappeler aux uns et aux autres leurs responsabilités dans le monde aujourd’hui.

Outre Poutine, c’est aussi le président chinois Xi Jinping qui a mis sur la table depuis 2013, cette idée que nous faisons tous partie d’« une communauté internationale de destin partagé  » et que nous avons tous intérêt à coopérer pour créer un monde stable et en croissance. Son projet de « Nouvelles routes de la soie  », permettant à des nations souveraines d’engager une coopération économique, scientifique et culturelle, indépendamment de leur système politique, va dans le même sens.

La terrible pandémie qui nous a frappé est venue nous rappeler à quel point nous sommes tous interdépendants. Si la nation reste le cadre propre du développement des individus, en raison de leur histoire et de leur culture, les nations souveraines devront organiser au mieux leur coopération pour se procurer tout ce que chacune d’entre elles n’est pas en mesure de produire.

Diviser pour régner

Or, au delà de ces voix constructives, on voit surtout dans les pays occidentaux un déchaînement de haine contre la Chine – à la suite de plusieurs années de diabolisation de la Russie – venant notamment des éléments néo-conservateurs des États-Unis, au sein de l’administration et du Congrès américains, et du Royaume-uni, ainsi que de leurs « gorges profondes » dans les services secrets, habituées à imposer leurs politiques en frappant dans l’ombre.

Cette campagne est portée surtout par certains grands médias occidentaux chez qui les fuites des services secrets ont depuis longtemps remplacé les enquêtes dignes de ce nom. Typique de cela est Le Monde qui, le 30 mars dernier, apportait toute sa crédibilité au rapport transmis par les « services secrets » américains à Donald Trump « prouvant » que la Chine aurait menti sur le nombre de morts à Wuhan.

Ce qui est frappant chez ces milieux, c’est l’absence totale de propositions pour faire face à la triple crise qui nous frappe, et dont ils sont les seuls responsables. Mais ils savent déjà qui est l’ennemi : la Chine, la Russie ! Quoi de mieux que d’accuser autrui pour dissimuler sa propre incurie ?

Le rôle particulier du Royaume-Uni

Remontons aux sources de ces attaques. La récente campagne accusant la Chine d’avoir fabriqué le coronavirus, par négligence ou par volonté machiavélique, dans un laboratoire [de bio-sécurité] P4 à Wuhan est partie du Daily Mail britannique.

Le 5 avril dernier, ce journal, citant des sources « dignes de confiance » du gouvernement britannique, affirmait que, « si l’avis des scientifiques est toujours que le virus a été transmis pour la première fois aux humains sur un marché de Wuhan, le fait qu’il ait pu y avoir une fuite à partir d’un laboratoire dans la ville chinoise ‘n’est plus rejeté’ ».

Comme lors de l’affaire Skripal, des rumeurs sont mises en circulation, et, à force d’être répétées, deviennent un jour des « réalités ». Partant de l’article du Daily Mail, Fox News a rapporté, le 15 avril, que selon « plusieurs sources » aux États-Unis, la thèse que la pandémie « a pu » être créée dans le laboratoire de virologie de Wuhan, trouve une « adhésion grandissante ». Fox souligne tout de même que ce jugement n’est pas « définitif », car d’autres dans l’administration restent sceptiques.

Mais c’est un ancien chef du MI6, John Sawers, qui est monté au créneau le 15 avril, pour faire pression sur les États-Unis afin qu’ils rendent la Chine, et non l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), responsable de cette pandémie !

A la recherche de boucs-émissaires

Dans une visioconférence de presse organisée à Moscou, le 14 avril, Serguei Lavrov, Ministre des affaires étrangères russe, a abondé dans notre sens et n’a pas ménagé ceux qui depuis Londres alimentent les attaques contre la Chine. « L’issue de la lutte contre le coronavirus montrera quels pays et quelles structures multilatérales ont résisté à l’épreuve de cette horrible menace », dit-il, soulignant que « nous devons tout faire pour que cette crise vaccine les nations contre l’égoïsme, le messianisme et la tentation de poursuivre leurs intérêts au détriment des autres ». Serguei Lavrov a souligné « à quel point il est difficile de lutter seul contre ce type de menaces », faisant référence à la fois à la pandémie et à la crise économique.

Quant à la campagne contre la Chine, M. Lavrov a noté combien : « nos amis chinois, après avoir surmonté le pic de l’épidémie dans leur pays… utilisent toutes les voies pour aider d’autres pays et partager l’expertise qu’ils ont acquise dans la lutte contre ce fléau en Chine. (...) J’ai entendu quelqu’un à Londres [en référence au rapport de la Henry Jackson Society]… avancer que la Chine devrait à l’UE le montant de 3,7 billions de dollars ou d’euros pour les dommages causés par la pandémie. Certains disent que les biens chinois basés à l’étranger devraient être saisis si la Chine ne paie pas. Il y a des fonctionnaires qui le disent sérieusement en privé et en public aussi. Je pense que c’est absolument inacceptable. »

Quid de la France ?

Le Général de Gaulle avait incité la France à jouer un rôle d’inspiratrice et de médiatrice dans les conflits mondiaux. Emmanuel Macron a donné l’impression de vouloir aller dans ce sens, en prenant quelques initiatives envers l’Iran et la Russie. Etre médiateur et inspirer n’est pas, cependant, ce « en même temps » si cher à notre président, entre le camp néo-conservateur et ses opposants. Notre mission doit être de créer les conditions d’une sortie de crise pour tous, par le haut.

Les politiques de Charles de Gaulle donnent à la France aujourd’hui la chance de pouvoir jouer les médiateurs et les inspirateurs entre une Chine en plein développement et désireuse de jouer un rôle constructif dans le monde, et certaines forces occidentales qui, plongées dans une crise dont elles sont avant-tout responsables, semblent préférer chercher des boucs émissaires pour se protéger elles-mêmes !

Aller dans la gueule du loup, la City, et de son journal, le Financial Times, et y lâcher qu’au début de l’épidémie « il y a manifestement des choses qui se sont passées qu’on ne sait pas », ne fait que jeter de l’huile sur le feu, alors que tous nos efforts doivent aller, au contraire, vers une coopération renforcée avec la Chine pour vaincre cette épidémie. Or l’un de éléments les plus prometteurs de cette coopération est l’effort engagé dans le domaine médical, depuis 2003, à l’époque du SRAS, entre l’Institut Pasteur et ses homologues chinois.

L’existence du laboratoire P4 de Wuhan, fruit de cette coopération, semble exciter toutes les méfiances des néo-conservateurs, tout comme la coopération au niveau de l’énergie nucléaire. Poursuivons-donc, dans ces domaines, sur le chemin tracé par Charles de Gaulle dans son discours à l’Université de Mexico :

« … A moins que l’humanité s’anéantisse elle même un jour dans de monstrueuses destructions, le fait qui dominera le futur c’est l’unité de notre univers. Une cause, celle de l’Homme ; une nécessité, celle du progrès mondial et, par conséquent, de l’aide à tous les pays qui la souhaitent pour leur développement ; un devoir, celui de la paix, sont, pour notre espèce, les conditions mêmes de la vie. »

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  • Ginoux • 20/04/2020 - 13:17

    J estime ,et je n’ai pas attendu
    Trump pour y penser, qu’il y a une " possibilité " de négligence humaine dans l origine de la propagation du virus hors du la boratoire, ce qui n’est pas en contradiction avec le respect que j’eprouve pour les Chinois et sans chercher de bouc émissaire ; m’empêcher de me poser cette question est du negationisme.

    Répondre à ce message

  • Fabien ter bis • 19/04/2020 - 02:10

    Les Etats unis ne s’arrêtent pas de foutre la merde dans le monde entier avec des états vassaux quils contraignent par l’argent ou la peur.

    Répondre à ce message

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Comme nos voisins italiens, espagnols et portugais, nous devrions nous aussi participer à la « Nouvelle route de la soie » qui transforme à grande vitesse le monde ! Par-delà la frénésie des médias toujours prêts à vous vendre la peur de la Chine, vous devez comprendre la portée de cette dynamique.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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